À confirmer
767 questions ouvertes. C’est ce que les sources consultées n’ont pas tranché — et ce qui ne s’écrit pas comme un fait tant que personne ne l’a confirmé.
Vous connaissez la réponse, ou l’endroit où se trouve le document qui la donne ? Dites-le-nous.
Certaines de ces notes n’ont pas encore été traduites en français. Elles sont présentées dans leur version originale en portugais.
Parcours
- La machine de la répression
- Le numéro exact du bâtiment du gouvernement civil dans la Rua Capelo et l’usage actuel de ce bâtiment ; l’étape est placée sur le tronçon de la rue.
- La date à laquelle le tribunal plénier de Lisbonne a commencé à siéger à la Boa-Hora.
- Les figures d’Avril
- La première arrestation d’Álvaro Cunhal : le 20 juin 1937, selon la mairie de Lisbonne, qui dit qu’il a été conduit à l’Aljube ; le 21 juillet, selon le Memória Comum, qui ne dit pas où.
- Si Maria Barroso était à l’Aljube le jour du mariage : les sources disent seulement qu’ils se sont mariés par procuration à la prison, où Soares était détenu.
- Quand et pourquoi Maria Barroso a été écartée du Théâtre national : en 1948, sur ordre de la police et du ministère de l’Éducation, selon la Fondation Mário Soares et Maria Barroso et le Centre national de culture ; Wikipédia en anglais situe son éviction vers 1946, après une représentation à Coimbra.
- Do Padrão ao cais
- Os nomes das 138 pessoas expostas em 1940, que estão nos papéis da exposição guardados no Arquivo Histórico Ultramarino, segundo Cláudia Castelo: nenhuma das fontes consultadas os publica.
- Se o «armazém da Rua da Junqueira» onde a RTP filmou caixotes de retornados em 1977 era o antigo edifício da Feira Internacional de Lisboa, onde o jornalista Guilherme de Melo situa os contentores.
- Em que anos, além dos filmados pela RTP (1961, 1962 e 1964), embarcaram tropas no cais de Alcântara.
- O dia em que o Movimento Nacional Feminino foi recebido em Belém: o noticiário da RTP é de 18 de maio de 1966.
- Du Rato au parc
- La maison de Carolina Beatriz Ângelo : la numérotation actuelle de la Rua do Sol ao Rato ne va pas jusqu’au 181, et l’emplacement de l’étape est approximatif.
- Le numéro de porte du dernier siège du Conseil national des femmes portugaises, dans la Travessa da Fábrica das Sedas.
- Étudiants contre la dictature
- L’emplacement exact de l’amphithéâtre préfabriqué sur l’actuel campus de l’ISEG, et s’il y a une plaque.
- La date à laquelle le Centre d’études africaines s’est installé dans la Rua Actor Vale : 1951 (António Tomás Medeiros) ou 1954 (Wikipédia).
- Graça, la colline des femmes
- Le numéro de la porte de l’ancien siège des couturières dans la Rua do Benformoso ; l’étape est placée dans la rue.
- Le jour initial
- Les heures de la journée varient jusqu’à une demi-heure d’une chronologie à l’autre (l’occupation du Terreiro do Paço entre 5 h 50 et 6 h 10 ; les tirs de la DGS entre 20 h 15 et 21 h). On a retenu celles de la Commission commémorative des 50 ans et de l’Association 25 Avril.
- Le rôle de Maria de Lurdes Rocha n’apparaît que dans la chronologie de Jofre Alves (CD25A).
- L’Estado Novo, expliqué
- Si les deux affiches de « La leçon de Salazar » citées — celle de la « trilogie de l’éducation nationale » et celle de l’« État nouveau corporatif » — font partie des sept tableaux réalisés en 1938 pour le dixième anniversaire de Salazar aux Finances : la Cour des comptes parle des sept tableaux, et la Bibliothèque nationale recense les deux affiches, de 1938, éditées par l’« Escola Portuguesa ».
- L’année où l’affiche du Secrétariat national de l’information destinée aux femmes a été réalisée : 1945 ou 1946, selon la Bibliothèque nationale.
- Le vote de Carolina
- Que les numéros de porte actuels (Rua Nova do Almada, 84 ; Praça dos Restauradores, 13 ; Rua dos Castelinhos, 6 ; Rua de Dona Estefânia, 62) correspondent aux bâtiments de l’époque.
- Le numéro de porte du Centre scolaire républicain Dr Afonso Costa dans la Calçada de Arroios.
- Les jours de la liberté
- La date de l’arrivée de Mário Soares : dimanche 28 avril dans la plupart des photographies de la Casa Comum ; une autre photographie et un blog indiquent le 27 avril.
- Les chiffres du 1er Mai 1974 (environ un million dans le pays, environ cinq cent mille personnes à Lisbonne) sont des estimations sans source primaire indiquée.
- Paroles interdites
- L’emplacement exact de l’ancien café Chave d’Ouro sur le Rossio : l’étape est placée sur la place.
- L’épisode de la police au café Gelo, le 1er mai 1962, n’a été lu que sur Wikipédia, qui cite Luiz Pacheco.
Lieux
- Aéroport de Lisbonne (Portela)
- Que l’aéroport où Maria Lamas a été arrêtée en 1953 est bien celui de Lisbonne : le Mouvement démocratique des femmes écrit seulement « à l’Aéroport ».
- Que Maria Antónia Fiadeiro a été arrêtée à l’aéroport de Lisbonne : Wikipédia dit « à l’aéroport » ; la Commission pour la citoyenneté et l’égalité de genre (CIG) dit seulement qu’elle a été arrêtée en 1972, alors qu’elle rentrait du Brésil.
- L’heure à laquelle l’aéroport est passé sous contrôle, à l’aube du 25 avril : 4 h (Commission commémorative) ou 4 h 25, l’heure du message au poste de commandement (Association 25 Avril).
- L’heure à laquelle a atterri l’« avion de la Liberté », le 30 avril 1974.
- Siège de l’Association féminine portugaise pour la paix
- Les années pendant lesquelles a fonctionné chaque siège, celui de la Rua do Loreto et celui de la Rua Latino Coelho : le registre du gouvernement civil dit seulement que le premier était antérieur.
- L’année de la fondation : le 10 novembre 1935 dans le registre du gouvernement civil ; 1936 selon le Mouvement démocratique des femmes.
- Le point sur la carte indique la Rua Latino Coelho, et non l’immeuble du n° 25.
- Alameda D. Afonso Henriques et Fonte Luminosa
- Le jour du meeting : le 19 juillet 1975 (Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril, avec une photographie datée des archives d’Alfredo Cunha) ; la page « Memórias da Revolução » de la RTP dit le 19 juin, probablement par erreur.
- Prison de l’Aljube
- Le prix du billet : la page « Tarifs » du musée indique 4 € et la page « Comment venir » indique 3 € (toutes deux consultées le 2 octobre 2026).
- Depuis quand le bâtiment servait de prison de femmes, avant 1928.
- S’il y a eu des prisonnières politiques à l’Aljube après 1928 (les sources consultées ne documentent que des détenues de droit commun, avant cette date).
- Palácio de São Bento
- Les sources de l’Assemblée de la République sur 1911–1913 parlent de la Constituante, du Sénat et de la Chambre des députés sans nommer le bâtiment ; le fait qu’ils siégeaient à São Bento vient de Wikipédia.
- La fin de l’encerclement de 1975 : 36 heures à partir du 12 novembre (Assemblée de la République) ; la RTP dit que les députés sont sortis en fin de matinée le 13.
- La date de la première séance avec les trois députées (janvier 1935).
- Si le cloître où se trouve le buste de Maria Alda Nogueira se visite, et à quelles conditions.
- Avenida Barbosa du Bocage, n° 96 (chapelle privée de Josué Trocado)
- L’heure de l’explosion : « vers 10 heures du matin » (António Araújo) ou 10 h 25 (Diário de Notícias).
- Si l’immeuble du n° 96 existe encore et quel numéro il porte aujourd’hui : les coordonnées indiquent l’avenue, et non le bâtiment.
- Palácio de Belém
- Le jour de la prise de fonctions de Maria Teresa Cárcomo Lobo, en août 1970 : sa nomination a été annoncée dans A Capital le 20 août.
- Où s’est réuni le Conseil d’État du 30 septembre 1974, lors duquel Spínola a annoncé sa démission : les sources consultées ne le disent pas.
- Tribunal de la Boa-Hora
- Que le tribunal plénier de Lisbonne siégeait à la Boa-Hora vient de la Mensagem de Lisboa (2022) ; il manque une source d’archives qui le confirme, dise depuis quand et identifie la salle.
- La date du 22/10/1960 et l’affirmation selon laquelle la peine de Maria Alda Nogueira a été la plus lourde infligée à une femme pour des raisons politiques n’ont été lues que sur Wikipédia.
- Date de l’acquittement : 7/5/1974 (musée de l’Aljube ; jugement transcrit dans Malomil ; Wikipédia). La coupure du Diário de Lisboa dans la Hemeroteca Digital porte « 04Mai1974 » dans le nom du fichier, mais dit que le jugement a été lu « hier après-midi ».
- L’heure de 10 h pour le début du procès des « Trois Maria » vient d’une brève du Diário de Lisboa (« a commencé hier à 10 heures »).
- Qui a interrogé les autrices des « Novas Cartas Portuguesas » : un agent de la police judiciaire spécialisé dans la prostitution (musée de l’Aljube), la police judiciaire (Wikipédia) ou la PIDE/DGS (Commission commémorative).
- Le recours de Carolina Beatriz Ângelo pour être inscrite sur les listes électorales (1911) a été tranché par le juge de la 1re chambre civile (Assemblée de la République) ; seules des sources secondaires le situent à la Boa-Hora.
- Le décret de 1918 qui a ouvert la profession d’avocat aux femmes (n° 4676 du 19 juillet, selon 24 Notícias) n’a pas été vérifié dans le Diário do Governo.
- État du mémorial du Largo da Boa-Hora en 2026 et usage actuel du bâtiment ; la coordonnée est celle de la place.
- Botequim
- L’année d’ouverture : 1971 (musée de l’Aljube, NOVA FCSH, Imprensa Nacional) ou 1968 (itinéraire « Graça em estado de graça »).
- Qui l’a fondé : les quatre amies (musée de l’Aljube, NOVA FCSH) ou Natália avec Isabel Meyrelles, en association (Imprensa Nacional ; Wikipédia).
- Aucune source n’a été trouvée qui décrive des réunions politiques précises au Botequim avant 1974 ; le lien avec l’opposition vient de la tertulia que Natália tenait chez elle.
- S’il y a une plaque sur la façade de la Vila Sousa.
- Prison des Mónicas
- Les dates institutionnelles (1918, 1953) viennent de la Wikipédia en anglais, qui cite le SIPA ; le SIPA était indisponible lors de la consultation.
- La date de fermeture de la prison (1989, selon la Wikipédia en portugais) n’a pas été confirmée par une autre source.
- Usage actuel du bâtiment et état du projet d’hôtel ; si le lieu se visite.
- Le nom complet de Dalila, la tante de Magda Fonseca, et les dates de ses arrestations.
- D’autres prisonnières politiques aux Mónicas mentionnées dans des blogs (Aida Paulo, transférée en 1939 ; Carolina Loff da Fonseca) — sans confirmation dans une source institutionnelle.
- La date à laquelle Isabel Aboim Inglez a été envoyée aux Mónicas.
- L’usage actuel de l’ancien couvent.
- Café Gelo
- L’épisode des sucriers du 1er Mai 1962 n’a été lu que sur Wikipédia (qui cite Luiz Pacheco) ; à confirmer dans l’article de l’Observador « Café Gelo: os 60 anos de um grupo que nunca existiu » (Café Gelo : les 60 ans d’un groupe qui n’a jamais existé) ou dans le Público (17/3/2017).
- Texte de la plaque à la porte.
- Le restaurant de fruits de mer qui occupe aujourd’hui les lieux (depuis 2024) n’est mentionné que par Wikipédia.
- Calçada Ribeiro Santos
- Le bâtiment exact de la maison (la Seara Nova donne le n° 37) et l’auteur de la plaque de 2012.
- Combien de personnes ont assisté à l’enterrement : « des milliers » (musée de l’Aljube) ou environ cinq mille (Toponímia de Lisboa).
- Cantine de la Cidade Universitária
- Le jour où a commencé la grève de la faim : le 9 mai selon le musée de l’Aljube (Wikipédia place le 9 l’assemblée qui l’a adoptée) ; la Commission commémorative ne donne pas le jour.
- Combien ont été arrêtés : environ 800 (PSP), environ 1 200 (associations d’étudiants) ou 1 500 (titre d’un article du magazine de l’Expresso de 2012, cité par Wikipédia).
- Maria Cristina Pereira apparaît deux fois sur la liste des grévistes identifiés par la PIDE publiée par la Commission commémorative : deux étudiantes du même nom, ou une répétition.
- Chapelle du Rato
- Combien de personnes ont été emmenées au commissariat : 91 (António de Araújo, d’après la documentation policière), environ 60 (Eloísa Aragão ; Wikipédia) ou « une cinquantaine » (RTP Ensina).
- Le rôle des Brigades révolutionnaires : Carlos Antunes a dit que les BR avaient joué un rôle central et que c’est lui qui avait décidé que Conceição Moita lirait la déclaration ; Isabel do Carmo et les organisateurs catholiques disent que la décision venait des catholiques.
- La présence de Sophia de Mello Breyner Andresen dans la chapelle : une source secondaire l’affirme (João Miguel Almeida, 2008), des témoignages ne la confirment pas.
- L’ordre de la Liberté (2022) et le mémorial de 2024 n’ont été lus que sur Wikipédia ; le texte de la plaque municipale de 2022 n’a pas été lu.
- Maison où est morte Angelina Vidal (Rua de São Gens, 41)
- L’année de naissance d’Angelina Vidal : 1847 (Toponímia de Lisboa ; Wikipédia cite l’acte de baptême) ou 1853 (FCSH+Lisboa). Selon Wikipédia, la date de naissance qui figure sur la plaque est erronée.
- Si le n° 41 d’aujourd’hui est le même qu’en 1917.
- Maison de Carolina Beatriz Ângelo et Januário Barreto (Rua do Sol ao Rato, 181)
- Où se trouvait le n° 181 de la numérotation de 1909–1910 : la numérotation actuelle de la rue ne semble pas atteindre ce numéro (OpenStreetMap), et le point sur la carte n’indique que la rue. Les plans et les registres de l’époque, aux Archives municipales de Lisbonne, peuvent répondre.
- Le jour de la mort de Januário Barreto : le 23 juin 1910, selon un blog sur l’histoire de Benfica, club dont il a été le premier président de la direction ; Isabel Lousada ne donne que l’année.
- Quand le couple, ou Carolina déjà veuve, a quitté cette maison pour celle de la Rua António Pedro, à Arroios, et le numéro de cette maison.
- Maison des étudiants de l’Empire (CEI)
- Le jour de la fermeture : le 6 septembre 1965 (Wikipédia) ou seulement « septembre 1965 » (DW África, sur Buala).
- Les années des commissions administratives : de 1952 à 1957 et de décembre 1960 à juillet 1961 (ReMapping), ou huit années de suite à partir de 1953 (DW África, sur Buala).
- Le texte de la plaque de 1992.
- Appartement de Natália Correia
- Si l’immeuble porte une plaque rappelant Natália Correia.
- Le point sur la carte vient d’un cabinet domicilié au n° 52 (OpenStreetMap), et non de l’entrée de l’immeuble.
- La peine pour l’« Antologia » : 90 jours de prison convertis en amende, le 21 mars 1970, selon la chronologie de Luiz Fagundes Duarte, qui ailleurs parle d’une peine de prison avec sursis ; le musée de l’Aljube parle de peine avec sursis et la situe en 1966, l’année du livre.
- Maison de Sophia de Mello Breyner Andresen
- Le point sur la carte : OpenStreetMap n’identifie que le n° 57-D de la même ruelle ; reste à confirmer la porte du n° 57.
- S’il y a une plaque sur la façade du n° 57.
- L’année du soutien à Humberto Delgado : 1958 (Agenda Cultural de Lisboa) ou 1957 (chronologie de la Bibliothèque nationale).
- La date de la demande d’ouverture d’une maison d’édition à cette adresse et le dossier de la Torre do Tombo où elle se trouve.
- Fort de Caxias — la prison politique
- Depuis quand il y a eu ici des prisonniers politiques de l’Estado Novo (« État nouveau ») : la redoute Sud est passée à la police politique en janvier 1935, mais la sculpture de 2020 compte les prisonniers à partir de 1936.
- Qui était dans la redoute Nord : Memória Comum dit qu’elle est passée à la police politique en mai 1938, pour les femmes, mais ses propres fiches enregistrent des prisonniers hommes qui y ont été conduits en 1937 et en 1939, et l’évasion de 1961 est partie de son fossé, avec des prisonniers hommes.
- Combien de fois et quand Maria Lamas a été arrêtée : en 1949, 1950, 1951 et 1953, selon Virgínia Baptista ; en 1949, 1953 et 1962, selon Wikipédia ; en 1949, le 18 juillet 1950 et le 20 décembre 1953, selon le Mouvement démocratique des femmes (MDM).
- Les dates de la détention de Cesina Bermudes à Caxias (du 14 octobre 1949 au 14 janvier 1950) et le passage de Stella Piteira Santos par ici, en février 1962, n’ont été trouvés que sur Wikipédia.
- L’heure de l’évasion du 4 décembre 1961 : 9 h 35, selon le rapport officiel cité par le musée de l’Aljube ; 9 h 34, selon l’Union des résistants antifascistes portugais, URAP (« Fuga de Caxias. Dedicação à prova de bala ») ; 10 h, dans une brève de l’URAP sur les 60 ans de l’évasion.
- Qui a commandé la prise de Caxias : les capitaines José Brás et Mário Pinto, à la tête de parachutistes, selon la chronologie de l’Association 25 Avril et celle de la Commission portugaise d’histoire militaire ; le capitaine de corvette Abrantes Serra et le capitaine Mário Pinto, à la tête de fusiliers marins et de parachutistes, selon la page « Presos políticos » (Prisonniers politiques) de la même association.
- Le jour de la libération : le 26 avril pour la Commission commémorative des 50 ans, le Centre de documentation 25 Avril et Memória Comum (« dans la nuit du 26 »), et le musée de l’Aljube raconte que quelques prisonniers sont sortis dès l’après-midi du 26 ; selon le República, cité par Esquerda.net, la libération a commencé à minuit et demi, le 27.
- Combien de prisonniers ont été libérés : 82 — 78 et, pour finir, les quatre de l’hôpital-prison —, selon le República cité par Esquerda.net, ou 85, selon la Commission commémorative des 50 ans.
- Le jour où Helena Neves est sortie de Caxias : le 25 avril, selon la page de son témoignage au musée de l’Aljube, ou avec les autres prisonniers, le 26 ou au petit matin du 27, comme le suggère la photographie d’A Capital du 27 avril, publiée par Esquerda.net, qui montre sa libération et celle d’Elvira Nereu.
- Si le fort se visite — c’est aujourd’hui un établissement pénitentiaire en activité — et où se trouve la plaque de 2019, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’enceinte.
- Centre scolaire républicain Dr Afonso Costa — cours du soir pour les femmes (Calçada de Arroios)
- Le numéro de la porte du centre dans la Calçada de Arroios, et si le bâtiment existe encore.
- Qui dirigeait le Groupe portugais d’études féministes : Maria Veleda, selon Toponímia de Lisboa ; Ana de Castro Osório, selon le texte cité par l’Almanaque Republicano et le Dicionário de Médicos Portugueses.
- Si les cours du soir que Maria Veleda a créés au centre (Wikipédia) sont les mêmes que ceux que le Groupe portugais d’études féministes y donnait en 1907 (Toponímia de Lisboa).
- Maison de la famille Espírito Santo — siège du Centre d’études africaines
- L’année où le Centre s’est installé ici : 1951 (témoignage d’António Tomás Medeiros ; Memória Comum parle du « début des années 1950 ») ou 1954 (article de Wikipédia sur la Maison des étudiants de l’Empire).
- Si l’immeuble qui se trouve aujourd’hui au n° 37 est le même qu’en 1951.
- Le nom complet de « tante Andreza », que les sources ne désignent que de cette façon.
- Café Chave d’Ouro
- Emplacement exact de l’ancien café sur le Rossio et numéro dans la rue : les coordonnées sont celles de la place. Il y a une agence de la Caixa Geral de Depósitos sur la Praça D. João da Câmara contiguë (nœud OSM 2493312081), mais il n’a pas été confirmé qu’il s’agit du bâtiment du Chave d’Ouro.
- Nom du journaliste qui a posé la question (Lindorfe Pinto Basto, de l’Agence France-Presse) lu seulement sur Wikipédia.
- L’usage actuel du bâtiment : agence bancaire, d’abord du Banco Nacional Ultramarino et aujourd’hui de la Caixa Geral de Depósitos, selon le blog Restos de Colecção.
- Cidade Universitária de Lisbonne (stade universitaire et facultés)
- Le jour de l’assemblée du stade universitaire où a parlé Isabel do Carmo : la photographie publiée par la Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril, issue de sa collection personnelle, ne porte que l’année, 1962.
- Quand Helena Neves a été frappée par un agent de la PIDE lors d’une manifestation : le musée de l’Aljube ne donne pas la date.
- Clube Estefânia — bureau de vote de São Jorge de Arroios (1911)
- Si l’actuel n° 62 de la Rua de Dona Estefânia est l’immeuble de 1911 (la numérotation et le bâtiment peuvent avoir changé), et ce qui s’y trouve aujourd’hui.
- Le texte de la plaque à l’entrée du siège actuel du club.
- Pour qui elle a voté : un blog (Em Defesa do Benfica, 2014) indique qu’elle a voté pour Afonso Costa, Bernardino Machado et Magalhães Lima, candidats du Parti républicain ; reste à le confirmer dans la presse de 1911.
- La phrase « Si la loi ne nous ouvre pas la porte, elle ne nous met pas non plus à la rue » (Se a lei não nos abre a porta, também não nos põe na rua), que la Mensagem de Lisboa attribue à Carolina, ne s’appuie sur aucune source de l’époque.
- Dernier siège du CNMP, fermé par la police en 1947
- Qui a ordonné la fermeture du siège : des « forces de police » (CIG), la police judiciaire (Virgínia Baptista) ou le gouvernement de Salazar (Teresa Joaquim). L’ordre de fermeture n’a pas été retrouvé.
- Le numéro du siège : les sources ne donnent que la rue, que FCSH+Lisboa écrit « Travessa das Fábricas das Sedas » ; le point sur la carte marque le milieu de la ruelle.
- Conseil national des femmes portugaises
- Le jour de la fondation : Wikipédia indique le 30 mai 1914 ; les autres sources consultées disent seulement 1914.
- L’étage : 1er (NOVA FCSH ; Wikipédia) ou 2e (Toponímia de Lisboa, pour le cabinet ; brochure du Ier Congrès féministe et d’éducation, de 1924, pour la correspondance du Conseil). Selon la NOVA FCSH, entre 1920 et 1946, la Ligue portugaise abolitionniste et les Ligues de bonté se trouvaient au 2e étage du même immeuble.
- Ce qui occupe aujourd’hui le n° 13 de la Praça dos Restauradores, et si l’immeuble est le même (l’étape se trouve sur la place).
- Le lien de parenté entre Maria Brazão et Adelaide Cabete : nièce, selon Toponímia de Lisboa ; sœur, selon la NOVA FCSH et Wikipédia.
- Les thèses d’Ilda Pinto de Lima, Regina do Carmo, Julieta Ribeiro de Carvalho et Maria Isabel Correia Manso n’ont été lues que sur Wikipédia ; la brochure de 1924 attribue « Bibliotecas infantis » (Bibliothèques pour enfants) et « Escolas ao ar livre » (Écoles de plein air), que Wikipédia donne aux deux premières, à l’Institut féminin d’éducation et de travail.
- Coliseu dos Recreios
- La date : le 29 mars 1974 (Wikipédia, qui cite Madeira, 2015 ; photographies datées de la Casa Comum) ou le 28 mars (chronologie de l’Association 25 Avril).
- Le nombre de chansons interdites (trente), la foule dans la rue et la présence de capitaines du MFA dans le public n’ont été lus que sur Wikipédia.
- Cabinet médical de Carolina Beatriz Ângelo (Rua Nova do Almada, 84)
- Si le n° 84 d’aujourd’hui est le même immeuble que le n° 84 de 1909.
- Pendant combien de temps le cabinet a fonctionné ici : on ne dispose que de la mention de l’annonce de 1909.
- Devant quel tribunal a été jugé le recours de Carolina pour être inscrite sur les listes électorales : un blog (Em Defesa do Benfica, 2014) affirme que c’était au tribunal de la Boa-Hora, à quelques pas d’ici, à la 1re chambre civile de Lisbonne.
- Cordoaria Nacional (Hospital Colonial e Escola de Medicina Tropical)
- Em que parte do edifício funcionou o Hospital Colonial: as fontes dizem só que ocupou «uma parte da Cordoaria».
- Onde trabalhavam as investigadoras do Instituto antes e depois da mudança de 1958: o estudo de João Lourenço Monteiro não distingue os edifícios.
- Siège de l’association de classe des couturières et des piqueuses (Rua do Benformoso)
- Le numéro de rue du siège du syndicat dans la Rua do Benformoso.
- Le jour de la grève (à l’été 1915, après le 8 août) et l’adresse de la fabrique, sur la colline de Santana.
- Tout ce qui est raconté ici provient d’un seul article, de Luís Carvalho, dans le journal A Voz do Operário (2019), qui résume les numéros de 1915 du même journal.
- L’article dit que douze ouvrières ont démissionné par solidarité, mais la liste de noms qu’il publie en compte onze.
- Palácio da Cova da Moura
- Si la Junte de salut national avait son siège ici : les sources disent seulement que le colonel Dias de Lima est venu ici la consulter et que Spínola recevait ici.
- L’usage actuel du palais.
- Siège du « Diário da Manhã » (Rua da Misericórdia, 95)
- Ce qui s’est passé exactement dans cet immeuble le 26 avril 1974 : l’Association 25 Avril note que le siège de l’« Época » a été détruit par la population, sans le décrire, et la Triennale de Lisbonne dit que le journal a eu son siège ici jusqu’après le 25 Avril.
- Doca de Alcântara (attaque contre le cargo « Cunene »)
- Où se trouvait le « Cunene » quand les charges ont été posées et quand elles ont explosé : le communiqué dit qu’il est resté immobilisé dans le bassin d’Alcântara ; Wikipédia décrit la pose des charges sur le fleuve, près du « Vera Cruz ».
- Les détails de l’opération (l’heure de départ, les noms, la sortie du Poço do Bispo) n’ont été lus que sur Wikipédia.
- Emissora Nacional (Rua do Quelhas)
- L’heure de l’occupation : 3 h 15 (page « Lugares de Abril » ; chronologie de Jofre Alves) ou 3 h 50 (chronologie « Movimentações do dia 25 de Abril », de la même Association 25 Avril).
- Combien de militaires ont occupé la station : une centaine, selon la page « Lugares de Abril », ou 47, selon la chronologie de la même Association 25 Avril.
- Ce qui se trouve aujourd’hui au n° 2 de la Rua do Quelhas : les coordonnées indiquent la rue, pas le bâtiment.
- Emissores Associados de Lisboa (studio de l’Avenida Elias Garcia)
- L’usage actuel du 7e étage et l’endroit de l’immeuble où se trouve la plaque des « Lugares de Abril ».
- Laquelle des stations des Emissores Associados de Lisboa émettait depuis ce studio.
- L’orthographe du nom du speaker : « Dinis » sur les pages de l’Association 25 Avril et de la Commission commémorative, « Diniz » dans d’autres sources.
- Stade de la FNAT (rebaptisé stade du 1er-Mai)
- Le nombre de personnes à la manifestation de Lisbonne : environ 500 000, selon le CD25A, qui n’indique pas d’où vient l’estimation.
- Qui gère aujourd’hui le stade (la Fondation INATEL, héritière de la FNAT ?).
- Immeuble Franjinhas — le restaurant des œillets
- Le numéro de rue (OpenStreetMap et une publication de la mairie indiquent Rua Braamcamp, 9) et le local exact du restaurant.
- La date d’ouverture du Sir (25/4/1973) et le détail du verre de porto viennent de la presse, pas d’une source institutionnelle.
- Les architectes de l’immeuble et le prix Valmor de 1971 n’ont été lus que sur Wikipédia.
- S’il existe sur l’immeuble une marque en mémoire de Celeste Caeiro.
- Gare Marítima de Alcântara
- Em que anos, além dos filmados pela RTP (1961, 1962 e 1964), embarcaram tropas no cais de Alcântara: o principal ponto de partida foi o cais da Rocha do Conde de Óbidos.
- Gouvernement civil de Lisbonne et 1er commissariat de la PSP
- Le numéro du bâtiment dans la Rua Capelo et ce qui s’y trouve aujourd’hui.
- En quelles années le gouvernement civil a été ici : la Toponímia de Lisboa dit seulement que la Rua Capelo a été son adresse « pendant de nombreuses années ».
- Si, en décembre 1972, quand les quatorze personnes arrêtées lors de la veillée de la chapelle du Rato y ont été conduites, le gouvernement civil se trouvait encore dans ce bâtiment : les sources sur la veillée disent seulement « Governo Civil ».
- Hôpital de São José
- Où Carolina Beatriz Ângelo a opéré avec Sabino Coelho : la Toponímia de Lisboa relie son encadrement aux opérations à São José ; la FCSH+Lisboa dit qu’elle a été interne à l’hôpital D. Estefânia, « aux côtés du médecin Sabino Coelho, où elle l’a assisté et a réalisé des opérations ».
- L’année où Carolina Beatriz Ângelo a opéré pour la première fois à São José.
- Quand Sofia Quintino a dirigé la section du lupus : seule Wikipédia le dit, sans date.
- Église de São Domingos
- Le début de la veillée : la nuit du 31/12/1968 (Commission commémorative) ou le 1/1/1969 (António de Araújo). RTP Ensina parle de catholiques qui « ont occupé pour la première fois une chapelle » le 1/1/1969 — il peut s’agir d’une autre action.
- Qui a mis en musique la « Cantata da Paz » : Francisco Fernandes, selon la Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril ; Rui Paz, à partir d’un spiritual noir nord-américain, selon Francisco Fanhais et la thèse d’Eloísa Aragão (Francisco Fernandes a mis en musique un autre poème de Sophia, « Porque », que Fanhais a enregistré en 1970).
- L’ISCEF, au Quelhas
- Le nom du supposé informateur : « Fernando Lopes Manuel » (biographie du musée de l’Aljube) ou « Vítor Manuel Lopes » (texte du musée de l’Aljube de 2020).
- Où Ribeiro Santos a été touché : « dans le dos » (Memória Comum ; Commission commémorative) ou « de deux balles dans la poitrine » (Toponímia de Lisboa).
- La date de la mort : le 12/10/1972 dans presque toutes les sources ; une liste de Memória Comum indique le 13/10/1972.
- L’emplacement exact de l’amphithéâtre sur le campus actuel, et s’il y a une plaque commémorative à l’ISEG.
- Instituto Superior Técnico
- Le jour de l’assemblée générale qui a suspendu le deuil académique de 1962 : le 15 juin (Commission commémorative) ou le 14 juin (Wikipédia).
- Quand, et pendant combien de temps, l’IST a été fermé en 1972.
- Jardim Botânico Tropical (antigo Jardim Colonial)
- Os nomes das pessoas expostas em 1940, que Cláudia Castelo diz estarem no Arquivo Histórico Ultramarino: nenhuma das fontes consultadas os publica.
- Quantas das 138 pessoas expostas eram mulheres e quantas eram crianças: as fontes consultadas não o dizem.
- Siège du journal República (Rua da Misericórdia)
- Ce qu’est aujourd’hui l’immeuble du n° 116, et s’il porte une plaque.
- Depuis quand le República se trouvait dans la Rua da Misericórdia — et, par conséquent, si les collaborations de Maria Veleda (1950) et d’Helena Neves ont déjà été faites dans cette maison.
- Caserne de Lanceiros 2 / Régiment de police militaire (Calçada da Ajuda)
- Si le Régiment de police militaire occupait en 1975 la même caserne que Lanceiros 2 (les sources emploient les deux désignations), et l’emplacement exact sur la Calçada da Ajuda.
- Les noms des trois morts du 25 novembre 1975.
- L’orthographe du nom du commandant : « Campos Andrada » (Association 25 Avril, Jofre Alves) ou « Campos Andrade » (Commission commémorative).
- L’heure à laquelle le poste de commandement du régime a commencé à fonctionner ici : l’Association 25 Avril le situe déjà à Lanceiros 2 à 6 h 45 ; Jofre Alves donne l’arrivée des ministres à 9 h 40.
- Largo do Caldas / Rua da Madalena
- L’endroit exact où Estêvão Giro est tombé (Rua da Madalena ou Largo do Caldas).
- L’âge : le musée de l’Aljube dit qu’il avait 25 ans, mais indique 1937 comme année de naissance (ce qui donnerait 24 ou 25 ans, selon la date).
- La date et le contexte du changement de nom en Largo Adelino Amaro da Costa (lu seulement sur OpenStreetMap).
- Le nom officiel de la place aujourd’hui : Largo Adelino Amaro da Costa, selon OpenStreetMap.
- Largo do Carmo et caserne du Carmo
- L’heure d’arrivée de Caetano au Carmo : 5 h 30 (Jofre Alves) ou 6 h (Association 25 Avril).
- L’arrivée de Spínola : 17 h 45 (Commission commémorative, CD25A) ou 18 h (Association 25 Avril) ; la remise du pouvoir est située « vers 18 h 30 » sur la page Lugares de Abril.
- Le départ du « Bula » : 19 h 30 (CD25A) ou 19 h 35 (Association 25 Avril).
- Le détail concernant Maria de Lurdes Rocha ne figure que dans la chronologie de Jofre Alves.
- Les horaires actuels du musée de la GNR et l’existence de plaques commémoratives sur la place (non confirmés).
- Le code postal et le numéro de rue de la caserne.
- Les marques de mémoire du 25 Avril sur la place (plaques, pavage) n’ont pas été vérifiées dans cette recherche, centrée sur la répression.
- Le lien entre la caserne et l’ancien couvent du Carmo : Wikidata renvoie l’élément « Convento do Carmo » (Q1470414) pour « Quartel do Carmo » ; je n’ai pas approfondi.
- Largo do Rato (ancienne Praça do Brasil)
- Les exécutions près de la fontaine du Largo do Rato, le 9 février 1927, n’ont été lues que sur Wikipédia ; le musée de l’Aljube parle d’insurgés fusillés, sans dire où.
- Le nombre de morts à Lisbonne en février 1927 : Wikipédia donne « plus de 70 » dans le résumé et « au moins 90 » dans le corps de l’article.
- Quelles unités se sont soulevées en 1931 : le musée de l’Aljube et Wikipédia parlent du 7e régiment de chasseurs (Regimento de Caçadores n.º 7), mais l’étude du secrétariat général du ministère des Finances place le 7e bataillon de chasseurs (Batalhão de Caçadores 7), au château de São Jorge, du côté du gouvernement, et donne comme prises les unités Metralhadoras 1 (mitrailleuses) et Artilharia Ligeira 3 (artillerie légère).
- Combien de personnes ont été emmenées de la chapelle du Rato au commissariat : 91 (António de Araújo, d’après la documentation policière) ou environ 60 (Wikipédia).
- Commandement de la Légion portugaise
- L’heure : reddition vers 13 h 30 (« Movimentações do dia 25 de Abril », Association 25 Avril) ou occupation « vers 14 h » (page « Lugares de Abril », de la même association).
- Le bâtiment exact du commandement sur le Largo da Penha de França, et ce qui s’y trouve aujourd’hui ; le point sur la carte est approximatif.
- Depuis quand le commandement général de la Légion se trouvait à Penha de França.
- Lycée Camões
- Si la violence policière que João Paulo Guerra situe « après le meeting d’Humberto Delgado au lycée Camões » a eu lieu le 18 mai 1958, ou s’il y a eu plus d’une réunion de la campagne au lycée.
- Lycée Maria Amália Vaz de Carvalho (héritier du lycée Maria Pia, le premier lycée de jeunes filles)
- Les adresses du lycée avant 1933 (il y a des références, non confirmées, au Largo do Contador-Mor, dans l’Alfama, et au Palácio Valadares, sur le Largo do Carmo).
- La succession des noms : la biographie de Domitila de Carvalho sur Wikipédia dit que le lycée Maria Pia est devenu le lycée Almeida Garrett en 1917, et seulement ensuite Maria Amália Vaz de Carvalho ; celle de Maria Guardiola traite l’Almeida Garrett et le Maria Amália comme des lycées différents.
- Le jour de la fondation (23 février 1906, selon Wikipédia) et les dates du mandat de proviseure de Domitila de Carvalho n’ont été lus que sur Wikipédia.
- Le lien entre le décret de 1885 (FCSH+Lisboa) et le décret royal de 1906 qui a institué le lycée.
- Siège de la Ligue républicaine des femmes portugaises (Rua dos Castelinhos, 6)
- Pendant combien de temps la Ligue a eu son siège au n° 6, et où se trouvaient les autres « sièges » que les Roteiros Feministas situent entre le Jardim Constantino et le Martim Moniz.
- Le jour de la constitution légale de la Ligue, en février 1909.
- L’année de fondation de l’Association de propagande féministe : le 12 mai 1911 (Assemblée de la République) ou 1912 (Toponímia de Lisboa). La date de l’Assemblée de la République a été retenue.
- Ce qui se trouve aujourd’hui au n° 6 et s’il y a sur l’immeuble une marque de la Ligue.
- Le point sur la carte indique la rue, pas le n° 6, qui n’est pas identifié sur OpenStreetMap.
- « Mitra » – asile de la Mitra et 3e poste du 14e commissariat de la PSP
- Où se trouvait exactement le poste de police de la « Mitra », et s’il fonctionnait dans l’enceinte de l’asile : le point sur la carte est celui du palais.
- Si l’« Albergue da Mitra », du musée de l’Aljube, et l’« Asilo da Mitra », de la Toponímia de Lisboa, sont la même institution.
- Dans une liste des commissariats de Lisbonne de 1922, publiée par Memória Comum, le 14e commissariat se trouve à Beato, avec des postes à Chelas et aux Olivais, et il n’y a pas de poste à la Mitra.
- Le numéro du palais dans la Rua do Açúcar : 64 (Toponímia de Lisboa) ou 56 (OpenStreetMap).
- O Século — la rédaction de « Modas e Bordados »
- L’année où Maria Lamas a commencé à « Modas e Bordados » : 1928 (Virgínia Baptista ; Wikipédia), 1929 (MDM, pour son entrée à O Século) ou 1930 (CIG).
- Si les rédactions de « Modas e Bordados » et d’« O Século Ilustrado » se trouvaient dans ce bâtiment (les sources situent ici le journal).
- La durée de l’exposition de 1930 (un ou deux mois) et les salles utilisées.
- Le numéro de rue : Wikipédia donne 41-59 pour le bâtiment du journal ; l’adresse officielle actuelle est le n° 63.
- Coopérative « A Padaria do Povo »
- La date de l’assemblée fondatrice du MDM et qui y était : le MDM lui-même donne 1968 et la Padaria do Povo ; d’autres sources rattachent son origine aux commissions électorales de femmes de 1969 ; les sources sur la coopérative ne parlent pas du MDM.
- La page du MDM nomme Manuela Porto (morte en 1950) et Maria Isabel Aboim Inglez (morte en 1963) parmi les femmes de l’Association féminine portugaise pour la paix qui « ont fini par fonder le MDM », ce qui n’est pas possible pour la fondation de 1968.
- Le départ des carbonari à l’aube du 4 octobre 1910 ne figure que dans le témoignage de José Zaluar à Mensagem de Lisboa.
- Padrão dos Descobrimentos
- Se os caixotes de 1975 fotografados «junto ao Padrão» estavam no terreiro do monumento ou na doca de Belém: as fontes consultadas não o precisam.
- Palácio Burnay (Instituto Superior de Ciências Sociais e Política Ultramarina)
- Em que ano o instituto deixou o palácio: as fontes consultadas não o dizem.
- Se as obras de reabilitação anunciadas em 2024 já começaram.
- Palácio Foz – Secrétariat de la propagande nationale / Secrétariat national de l’information (SPN/SNI)
- L’emplacement exact du café Palladium en 1964 (Memória Comum dit « près de l’elevador da Glória »).
- Le cahier de la JJ montre aussi le Palácio Ludovice (Rua de São Pedro de Alcântara, 45) comme un bâtiment où « a fonctionné le SPN » ; je n’ai pas confirmé en quelles années.
- Horaires de visite : non vérifiés.
- Le musée national du Sport au Palácio Foz : selon OpenStreetMap.
- Palácio da Independência – siège de la Jeunesse portugaise (Mocidade Portuguesa)
- L’histoire du palais au XXe siècle vient de Wikipédia, qui cite le Diário da República et l’inventaire du patrimoine architectural (SIPA) ; il reste à la confirmer dans ces sources.
- Depuis quand la Jeunesse portugaise a eu son siège ici : le décret du 30 mai 1939 le prévoyait, mais un décret du 5 juin de la même année a ordonné de remettre le palais à l’État « sans autre destination ».
- Si la Jeunesse portugaise féminine a aussi eu des locaux dans le palais.
- Paço de São Cristóvão / Palácio Vagos — Association de secours mutuels des employés du commerce de Lisbonne
- Si le salon d’honneur où s’est déroulé le congrès était celui de ce palais : les sources ne nomment que l’association, propriétaire du bâtiment depuis 1913.
- Le jour d’ouverture : le 4 mai (FCSH+Lisboa, Wikipédia) ou le 5 mai (séminaire de la NOVA FCSH de 2024). La brochure de présentation annonçait le congrès pour mars.
- La présence du président Manuel Teixeira Gomes à la séance inaugurale (seulement Wikipédia).
- Église de Santa Engrácia – Panthéon national
- Où Humberto Delgado a été inhumé à Lisbonne, entre 1975 et 1990.
- Où se trouvent les restes d’Arajaryr Campos.
- Le lieu du crime : près de Badajoz, les corps ayant été retrouvés à Villanueva del Fresno (musée de l’Aljube), ou près d’Olivenza (Panthéon national).
- Parque Eduardo VII
- L’endroit exact du parc, aussi bien pour la manifestation de 1975 que pour la remise des instructions en 1974 ; la coordonnée est le centre du parc.
- Le nombre d’hommes qui ont dispersé la manifestation (environ deux mille, c’est l’estimation du reportage).
- Forteresse de Peniche — la prison politique
- Qui étaient les six femmes de prisonniers arrêtées en décembre 1963, lors de la manifestation au pied des murailles.
- Pénitencier de Lisbonne
- La date d’inauguration du pénitencier, à la fin du XIXe siècle.
- Le jour de la mort de Militão Ribeiro : le 2 janvier 1950 (musée de l’Aljube, Memória Comum) ou le 3 janvier (Wikidata). On a retenu le 2 janvier.
- Si la prison a effectivement fermé en 2026, comme le prévoyait l’article de presse cité par Wikipédia.
- Poste de commandement du MFA – 1er régiment du génie (caserne de Pontinha)
- Le grade de Sanches Osório : commandant (Association 25 Avril) ou capitaine de corvette (Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril).
- L’heure à laquelle Caetano est arrivé : l’Association 25 Avril note la présence ici de Spínola, avec les membres du gouvernement arrêtés, à 20 h 30 ; la chronologie de Jofre Alves place ici le blindé Chaimite « Bula » à 21 h ; la Commission commémorative dit que, le siège levé à 19 h 30, la colonne a mis une heure et demie pour parcourir environ 11 km.
- Le texte qui a classé le bâtiment : la mairie d’Odivelas l’appelle « décret-loi n° 21/2015, du 23 octobre » ; au Diário da República, il porte le titre de décret n° 21/2015.
- La commune : l’adresse est à Pontinha (Odivelas), mais OpenStreetMap place le point à la limite de Carnide (Lisbonne).
- Si la plaque des « Lugares de Abril » (Lieux d’Avril) de la mairie de Lisbonne et de l’Association 25 Avril a déjà été posée à la caserne : en mars 2024, elle attendait la fin des travaux.
- Praça do Império
- O ano em que o jardim recebeu os brasões florais: a RTP diz «anos 60»; a historiadora Márcia Chuva liga as mudanças no desenho da praça a 1961.
- O dia da manifestação junto aos Jerónimos: a peça da RTP está datada só de janeiro de 1975.
- Rádio Clube Português (studios de la Rua Sampaio e Pina)
- L’heure de l’occupation : 3 h 12 (chronologie de Jofre Alves), 3 h 20 ou 3 h 32 (Association 25 Avril, dans ses deux pages) ou 3 h 30 (Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril).
- L’heure du premier communiqué : 4 h 26 (Association 25 Avril, Commission commémorative, Jofre Alves) ou 4 h 20 (musée de l’Aljube).
- Qui commandait le groupe d’officiers qui a occupé la station : le commandant Costa Neves (Association 25 Avril) ou le capitaine Mendonça de Carvalho (Jofre Alves).
- Ce qui occupe aujourd’hui le n° 24 de la Rua Sampaio e Pina, et où se trouve exactement la plaque des « Lugares de Abril ».
- Rádio Renascença (studios de la Rua Capelo)
- Vérifier si l’immeuble actuel (l’hôtel The Ivens, selon OpenStreetMap) correspond au bâtiment des studios de 1974 et s’il existe une plaque commémorative.
- L’Association 25 Avril écrit le titre du disque « Cantigas de Maio » ; le titre publié est « Cantigas do Maio » (1971) — à vérifier.
- Les studios occupés en 1975 (« studios de Lisbonne », selon la Commission commémorative) étaient-ils ceux de la Rua Capelo ? Non confirmé.
- L’usage actuel de l’immeuble : un hôtel (The Ivens), selon OpenStreetMap ; non vérifié sur place.
- Caserne du 1er régiment d’artillerie légère (RAL 1, puis RALIS)
- Le point sur la carte est approximatif (quartier d’Encarnação) : il reste à localiser l’ancienne caserne et à savoir ce qui s’y trouve aujourd’hui.
- Le nombre de blessés le 11 mars 1975 : 14 (Commission commémorative) ou 15 (RTP).
- L’heure du cessez-le-feu : 13 h selon Ricardo Noronha (Ler História) ; la RTP situe l’accord entre les commandants vers 14 h 30.
- Qui était le civil qui, selon RTP Ensina, est mort le lendemain de l’attaque.
- Rédaction du journal « A Capital » (Rua do Norte, 3)
- Le point sur la carte est approximatif : le n° 3 de la Rua do Norte n’est pas identifié, et le point se trouve sur la Praça de Luís de Camões, près de l’angle.
- Jusqu’à quand la rédaction d’« A Capital » est restée dans cet immeuble.
- Le numéro de la maison où Virgínia Quaresma a habité dans la Rua do Norte, et en quelles années.
- Rectorat de l’Université de Lisbonne
- Le jour où Marcelo Caetano a parlé aux étudiants depuis le balcon du rectorat.
- Si une étudiante a pris la parole dans les assemblées générales devant le rectorat : les sources consultées ne documentent que l’intervention d’Isabel do Carmo au stade universitaire.
- Palacete de São Bento – résidence officielle de Salazar
- Si Salazar est mort dans le petit palais : le gouvernement le donne comme y ayant habité jusqu’en juillet 1970, et les Archives nationales de la Torre do Tombo disent seulement qu’il est mort à Lisbonne, le 27 juillet.
- Selon Wikipédia, le petit palais abritait depuis décembre 1934 un collège de jeunes filles des Servantes du Sacré-Cœur de Jésus, qui a dû partir quand l’État l’a exproprié ; la page de la congrégation parle d’un collège ouvert en 1934 à la demande du patriarche de Lisbonne et installé en 1938 dans la Rua de São Félix, sans nommer le petit palais.
- Rossio (Praça de D. Pedro IV)
- Le jour des charges de la GNR après l’arrivée d’Humberto Delgado à Santa Apolónia : le 16 mai 1958 (le jour où, en 2008, on a dévoilé la plaque de la gare) ou le 15 mai (« le lendemain » du meeting de Porto, selon le musée de l’Aljube).
- Le jour de l’action des cochons des Brigades révolutionnaires : le musée de l’Aljube dit seulement que ce fut « quelques jours après » la réélection d’Américo Tomás, le 25 juillet 1972.
- Si Celeste Caeiro a aussi donné des œillets sur le Rossio ou si l’Association 25 Avril parle d’autres personnes qui ont répété son geste : Celeste a raconté qu’elle avait donné l’œillet au soldat qui lui demandait une cigarette dans la Rua do Carmo, en route vers le Largo do Carmo.
- Studios de la RTP au Lumiar
- L’heure de l’occupation : 3 h 59 (Association 25 Avril, Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril) ou 3 h (chronologie de Jofre Alves).
- Le blocage de l’émetteur de Monsanto et la déclaration lue par Fialho Gouveia à 18 h 40 ne figurent que dans la chronologie de Jofre Alves.
- Ce qu’il y a aujourd’hui au n° 44 de l’Alameda das Linhas de Torres : les coordonnées indiquent le tronçon de l’avenue, pas le bâtiment.
- Rua Angelina Vidal
- Si les plaques de la rue portent la légende de 1924, « Illustre conférencière et propagandiste de l’émancipation sociale » (Ilustre Conferencista e Propagandista da Emancipação Social).
- Rua do Arsenal et Avenida da Ribeira das Naus
- Le grade de Fernando Sottomayor : aspirant (Association 25 Avril, Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril) ou sous-lieutenant de réserve, alferes miliciano (chronologie de Jofre Alves).
- Les heures : l’Association 25 Avril situe les affrontements entre 6 h 30 ou 7 h et 10 h 30, et l’agression contre le lieutenant Assunção à 10 h 45, comme Jofre Alves ; la Commission commémorative place l’affrontement de la Rua do Arsenal à 10 h 30.
- Si le général de brigade a tiré deux coups de feu en l’air avant de se replier dans la Rua do Arsenal : seule la chronologie de Jofre Alves le dit.
- Rua do Carmo — les œillets de Celeste Caeiro
- L’endroit exact du geste de Celeste Caeiro : « le début de la Rua do Carmo » (Diário de Notícias), l’angle de la Rua Garrett (A Mensagem de Lisboa), « devant le bureau de tabac Caravela » (Diário de Notícias) ou le Rossio (Wikipédia en anglais). La coordonnée est celle de la rue.
- Si Celeste rentrait chez elle (elle habitait au Chiado) ou allait au Rossio en métro : les récits publiés divergent.
- L’heure de la rencontre : les sources disent seulement que c’était le matin ou vers midi.
- S’il existe une plaque ou une marque de Celeste Caeiro dans la rue.
- Rua da Creche (lieu de l’assassinat de José Dias Coelho)
- Le point sur la carte indique la rue, pas le n° 30, qui n’est pas identifié dans OpenStreetMap.
- L’heure du crime : « au début de la soirée » (A Voz do Operário) ou « en plein jour » (Toponímia de Lisboa).
- Combien d’agents : trois, nommés par Memória Comum, ou cinq, sortis d’un véhicule, selon A Voz do Operário.
- Où et sur quel support est inscrite la phrase de Dias Coelho sur le lieu du crime, et depuis quand.
- Rues des féministes républicaines dans la Quinta dos Condes de Carnide
- Le texte actuel des plaques de la Rua Adelaide Cabete et de la Rua Ana de Castro Osório (si celle d’Adelaide Cabete reprend l’erreur « 1877 »).
- Rues des pionnières dans le Bairro de Caselas
- Les légendes des plaques des autres rues (seule celle de la Rua Aurora de Castro est documentée).
- Combien de noms de femmes l’arrêté de 1988 a donnés : la Toponímia de Lisboa dit qu’outre Carolina Ângelo, cinq des onze autres noms de rue sont des noms de femmes, mais la liste qu’elle publie en compte six (Leonor Pimentel, Alice Pestana, Virgínia Quaresma, Aurora de Castro, Olga Morais Sarmento et Sara Afonso).
- Gare de Santa Apolónia
- Le jour de l’arrivée de Delgado : le 16 mai 1958 (Jornal de Notícias, 2008 ; la plaque) ou le 15 mai (« le lendemain » du meeting de Porto, selon le musée de l’Aljube).
- Le jour de l’arrivée de Soares : le 28 avril 1974 (la plupart des photographies de la Casa Comum) ou le 27 avril (une autre photographie ; un blog).
- Le texte exact de la plaque de 2008.
- Cathédrale patriarcale de Lisbonne (Sé)
- Quelle fonction occupait le père João Perestrelo de Vasconcelos : Irene Pimentel l’appelle « curé » de la cathédrale, mais la notice biographique publiée avec le même texte dit qu’il était aumônier de l’Arsenal do Alfeite, et la PIDE est allée l’arrêter dans la sacristie de l’église de Cova da Piedade.
- Si la rencontre du 11 mars a eu lieu dans le cloître ou dans une autre dépendance de la cathédrale : Irene Pimentel parle du cloître et, aussitôt après, de l’ordre de quitter « cette église ».
- Les horaires de visite : la page « Horários » (Horaires) de la cathédrale et le pied de page du même site donnent des horaires différents pour les mois d’été.
- Siège des services de la censure / de l’« examen préalable » (1969-1974)
- Coordonnées approximatives (tronçon de la rue) ; le n° 125 n’est pas géocodé dans OpenStreetMap.
- FCSH+Lisboa situe la direction générale de la censure dans la Rua de São Pedro de Alcântara (sans dates) ; cela coïncide avec les sièges de 1961-1969 indiqués par Cardoso Gomes.
- L’enchaînement des 25 et 26 avril : un texte de JJ dit que les censeurs ont fui la Rua da Misericórdia une ou deux heures après la sortie du República, le 25 ; Cardoso Gomes parle d’un assaut populaire le matin du 26. Les deux versions peuvent être compatibles.
- Usage actuel du bâtiment et existence d’une plaque : non vérifiés.
- Date de la saisie de « Minha Senhora de Mim » (le musée de l’Aljube mentionne la saisie par la PIDE, sans date).
- L’usage actuel du bâtiment.
- Palácio Camarido – siège de la FNAT
- Le numéro du palais : la Fondation INATEL donne aujourd’hui comme siège le 180, Calçada de Sant’Ana, et dit que c’est le même bâtiment que celui où la FNAT s’est installée en 1946 ; le point sur la carte est celui du n° 164, dans la même rue.
- Siège de la PVDE / PIDE / DGS
- L’heure des tirs du 25 avril : « vers 20 h 15 » (Association 25 Avril), « aux alentours de 20 h 30 » (musée de l’Aljube), 21 h (chronologie de la Commission portugaise d’histoire militaire) ; la plaque de 1980 dit « dans l’après-midi ». La reddition du 26 avril : vers 9 h ou 9 h 30.
- Coordonnées : le n° 22 n’est pas géocodé dans OpenStreetMap ; j’ai utilisé le point du tronçon de rue renvoyé par Nominatim.
- Nom commercial actuel de la résidence : Esquerda.net (2009) parle du « site du Paço do Duque » ; je n’ai pas vérifié si l’appellation est toujours la même en 2026.
- La chronologie de la CPHM (Commission portugaise d’histoire militaire) note en outre qu’un membre de la DGS capturé dans la rue a été abattu alors qu’il tentait de s’enfuir ; je n’en ai pas trouvé confirmation dans une autre source.
- Raul Alves : la Commission des 50 ans date sa mort du 1/8/1957 ; Memória Comum, du 31/7/1958, dans le contexte de la grève de la Companhia Industrial Portuguesa qui a suivi les élections du 8/6/1958. J’ai retenu 1958 pour la cohérence du contexte.
- António Lopes Almeida (1949) : la Commission des 50 ans situe sa mort dans une salle du 3e étage du siège ; Memória Comum dit qu’il est mort à la prison de l’Aljube, le 21/1/1949.
- Texte exact de la plaque municipale de 2010 et confirmation de la pose de la plaque avec code QR annoncée pour le 3/4/2024.
- Orthographe sur les plaques : « Gesteira » et « José Guilherme R. Arruda » (plaque de 1980) contre « Giesteira » et « João Guilherme Rego Arruda » (musée de l’Aljube).
- La date à laquelle la PIDE est devenue la DGS (1969) n’a pas été confirmée dans une source consultée.
- Étage des interrogatoires : « troisième étage » (Commission des 50 ans ; Memória Comum) contre « quatrième étage » dans le récit de Maria José Morgado au JN (2005) — peut-être une différence dans la façon de compter les étages.
- Tirs antérieurs : Jofre Alves (CD25A) mentionne des rafales à 13 h 30 avec cinq blessés et un mort à 16 h 15 — non confirmé par d’autres sources.
- Numéro de porte : 22 (Association 25 Avril, Time Out) ou 20 (Observador).
- Texte exact et emplacement actuel des plaques de 1980 et de 2010.
- Vérifier sur place si la plaque est toujours au même endroit.
- Noms des interrogateurs de Conceição Matos : seulement sur Wikipédia.
- Les cinq « femmes de Couço » (Mulheres do Couço), arrêtées en avril 1962, auraient été interrogées et torturées dans ce siège — seule Wikipédia le dit, parmi les sources consultées.
- Société nationale des beaux-arts
- L’année de l’exposition : janvier 1947 (Virgínia Baptista, Teresa Joaquim, catalogue cité par Wikipédia) ou 1946 (une page du musée de l’Aljube).
- Le lien entre les Expositions générales d’arts plastiques et le Mouvement d’unité démocratique (MUD) n’a été lu que sur Wikipédia.
- Les salles utilisées et la date de la conférence de Manuela Porto.
- S’il y a une trace de l’exposition dans le bâtiment.
- Société portugaise des écrivains (siège)
- Le point sur la carte est approximatif : il est dans la Rua da Escola Politécnica, pas à la porte du n° 20.
- Ce qu’a annoncé le Jornal do Fundão : la RTP dit que ce fut le seul journal à donner la nouvelle et qu’il a été suspendu six mois pour cette raison ; mais le mémorial de l’APE (Association portugaise des écrivains) cite le récit de l’attaque dans le Diário de Notícias du 22 mai 1965.
- Qui a mené l’attaque : « des bandes d’inconnus, soutenus par des éléments de la PIDE » (mémorial de l’APE, 1983) ou « un groupe d’agents de la PIDE et de légionnaires » (RTP).
- Camp de concentration de Tarrafal (Cap-Vert)
- Combien de prisonniers sont arrivés avec le premier convoi : 157 (Commission commémorative) ou 152 (musée de l’Aljube).
- Quand le camp a rouvert : le 14 avril 1961, selon le musée de l’Aljube ; la Commission commémorative ne donne que l’arrivée des premiers prisonniers, le 25 février 1962.
- Combien de prisonniers sont morts à Tarrafal pendant la première phase : la Commission commémorative parle de 32 morts jusqu’en 1949.
- La température à l’intérieur de la « frigideira » (poêle à frire) : 50 degrés (Commission commémorative) ; près de 45, dans le témoignage d’Edmundo Pedro (Memória Comum).
- Théâtre national D. Maria II
- Quand et pourquoi Maria Barroso a été écartée du théâtre : en 1948, sur ordre de la police et du ministère de l’Éducation, selon la Fondation Mário Soares et Maria Barroso et le Centre national de culture (qui suit la biographie de Leonor Xavier) ; l’Assemblée de la République dit qu’elle a été accusée de déclamer de la poésie subversive ; Wikipédia en anglais situe son éviction vers 1946, après une représentation de « La Maison de Bernarda Alba » à Coimbra.
- Le jour de l’incendie de 1964, que la page d’histoire du théâtre ne donne pas.
- Terreiro do Paço (Praça do Comércio)
- L’heure de l’occupation : 5 h 50 (Jofre Alves, CD25A), 6 h (Association 25 Avril, « Movimentações », et Commission commémorative) ou 6 h 10 (le message au poste de commandement, dans les « Lugares de Abril »).
- Qui a empêché la frégate de tirer : l’Association 25 Avril l’attribue au commandant en second, le lieutenant de vaisseau Fernando Caldeira dos Santos ; Jofre Alves l’appelle Fernando Ferreira dos Santos ; la Commission commémorative parle de l’équipage, qui était « avec le Mouvement ».
- À quel endroit de la place se trouve la plaque des « Lugares de Abril ».
- A Voz do Operário
- Les deux photographies de la Casa Comum donnent des dates différentes (28/1 et 10/2/1949) pour le « meeting de Lisbonne (Voz do Operário) » : il reste à savoir s’il y a eu deux meetings ou si l’une des dates est celle du catalogage.
- Si le meeting du 10/2/1949 a eu lieu après la décision de retirer la candidature.
Personnes
- Adelaide Cabete
- La date du Ier Congrès féministe et d’éducation : du 4 au 9 mai 1924 (FCSH+Lisboa, Wikipédia sur le Conseil) ; la Toponímia de Lisboa indique 1925, et Wikipédia sur Adelaide Cabete, 1921.
- Avec qui elle partageait le cabinet des Restauradores, et à quel étage : avec sa nièce, la dentiste Maria Brazão, au 2e étage (Toponímia de Lisboa), ou avec sa sœur, Maria Brazão, et son neveu Arnaldo Brazão, au 1er étage (FCSH+Lisboa).
- L’année de fondation de la Ligue républicaine des femmes portugaises : 1909 (Toponímia de Lisboa) ou 1908 (Wikipédia).
- Si elle a dirigé la revue « Alma Feminina » : la Toponímia de Lisboa et Wikipédia disent qu’elle l’a fondée et dirigée entre 1920 et 1929 ; la Bibliothèque nationale donne comme directrice, depuis 1917, Maria Clara Correia Alves.
- Agostinho Neto
- Les dates des arrestations à Lisbonne (1950, 1951 et 1955), celle de la libération (juillet 1957) et le passage par l’Aljube en 1962 ne viennent que de Wikipédia ; le musée de l’Aljube dit seulement qu’il a été arrêté plusieurs fois et libéré en 1962.
- Aida Magro
- Le jour de l’arrestation : le 27 mai 1957, selon Wikipédia ; la CIG ne donne que l’année.
- Quand elle est sortie de prison : six ans après son arrestation, à cause des mesures de sûreté, selon Wikipédia ; la CIG ne donne pas la date.
- L’année du Manifeste de Caxias, 1961, n’apparaît que dans Wikipédia.
- Albina Fernandes
- Où elle est morte et où ont eu lieu les obsèques, devenues une manifestation de protestation : les sources disent seulement Lisbonne.
- Alda do Espírito Santo
- Si elle a été fondatrice du Centre d’études africaines, comme le dit Wikipédia : António Tomás Medeiros raconte que le Centre était dirigé par Mário Pinto de Andrade, Amílcar Cabral, Francisco José Tenreiro et António Domingues, et qu’il s’est installé dans la maison où elle vivait par l’intermédiaire de Mário de Andrade.
- L’âge auquel elle est morte : 82 ans, selon Memória Comum ; les dates de Wikipédia (30 avril 1926 et 9 mars 2010) donnent 83 ans.
- Alfredo Assunção
- Les dates de naissance et de décès d’Alfredo Correia Assunção.
- Alice Pestana
- L’année où la Société altruiste a laissé place à la Ligue portugaise de la paix : 1889 (Toponímia de Lisboa) ou 1899 (Wikipédia).
- Si elle a été cofondatrice de la Société altruiste (Toponímia de Lisboa) ou si elle l’a rejointe après sa création par José Pessanha (Wikipédia).
- Si la Ligue portugaise de la paix a été la première organisation féministe portugaise, comme le dit Wikipédia ; la Toponímia de Lisboa ne l’affirme pas.
- Les lieux de Lisbonne liés à sa vie et à son travail : les sources ne donnent pas d’adresses.
- Álvaro Cunhal
- L’heure et le vol de l’arrivée à Lisbonne : certains récits mentionnent un vol d’Air France à 13 h 50, que les sources citées ici ne confirment pas.
- Le jour et le lieu de naissance (Coimbra, 10 novembre 1913) et de décès (Lisbonne, 13 juin 2005) ne viennent que de Wikidata.
- Amílcar Cabral
- L’année de fondation du PAIGC : 1959, selon le musée de l’Aljube et le texte de Wikipédia ; l’infobox de cette même page Wikipédia indique 1956.
- L’année du retour à Bissau, 1952, ne vient que de Wikipédia.
- Ana de Castro Osório
- Le lieu du décès : Lisbonne, chez elle, dans la paroisse (freguesia) de la Sé (Wikipédia, qui cite l’acte de décès), ou Setúbal (Toponímia de Lisboa).
- L’année de fondation de l’Association de propagande féministe : 1911, selon l’Assemblée de la République (12 mai) et Wikipédia, ou 1912, selon la Toponímia de Lisboa.
- La Commission féminine « Pela Pátria » : de 1914 (Wikipédia) ou de 1916 (Toponímia de Lisboa). Et la Croisade des femmes portugaises : née d’elle (Toponímia de Lisboa) ou fondée par Elzira Dantas Machado, qui a remanié la commission (Wikipédia).
- Le titre du manifeste de 1905 : « As Mulheres Portuguesas » (Toponímia de Lisboa) ou « Às Mulheres Portuguesas » (Wikipédia).
- Qui a fondé « A Sociedade Futura » : Ana de Castro Osório (Toponímia de Lisboa) ou Olga de Moraes Sarmento et son mari, Manuel João da Silveira (Wikipédia).
- Angélica Viana Porto
- Si elle a dirigé la commission de l’École maternelle de 1907, comme le dit Wikipédia, ou si elle en a seulement fait partie, comme le dit le blog Silêncios e Memórias.
- Les années de la vice-présidence du Conseil national des femmes portugaises : 1928, selon le blog Silêncios e Memórias, d’après une photographie de la direction ; 1929, 1931–1934 et 1936, selon Wikipédia, qui ajoute la présidence d’honneur en 1937.
- Angelina Vidal
- Le nom complet : « Angelina Casimira do Carmo da Silva Vidal » (Toponímia de Lisboa) ou « Angelina Casimira da Silva Vidal » (Wikipédia).
- Le nom de famille du mari : « Campo Vidal » (Toponímia de Lisboa) ou « Campos Vidal » (Wikipédia, qui donne le même nom aux enfants).
- António de Oliveira Salazar
- Jusqu’à quand il a été ministre des Finances : jusqu’en 1932, selon les Archives nationales de la Torre do Tombo, ou jusqu’au 28 août 1940, selon le titre d’un livre du Secrétariat de la propagande nationale recensé dans la même bibliographie (« A obra de Salazar na pasta das Finanças: 27 de Abril de 1928 a 28 de Agosto de 1940 »).
- Le jour et le lieu de naissance ne viennent que de Wikidata.
- António de Spínola
- L’heure à laquelle il est arrivé à la caserne du Carmo le 25 avril : vers 17 h 45 (Commission commémorative des 50 ans) ou à 18 h (Association 25 Avril).
- Les dates et les lieux de naissance et de décès ne viennent que de Wikidata.
- Le nom complet, António Sebastião Ribeiro de Spínola, qu’aucune source de cette page ne donne.
- António Tereso
- Les dates de naissance et de décès : l’URAP a publié une note, « Na morte de António Tereso » (À la mort d’António Tereso), qu’il n’a pas été possible de lire.
- Arajaryr Campos
- Le lieu exact de l’embuscade : près de Badajoz, selon le musée de l’Aljube ; près d’Olivença, selon le Panthéon national (voir Humberto Delgado).
- Où se trouve aujourd’hui sa dépouille : les sources ne mentionnent que le transfert de celle de Humberto Delgado, à Lisbonne en 1975 puis au Panthéon national en 1990.
- Aurora de Castro e Gouveia
- Si elle a été la première notaire portugaise, comme le disent la Toponímia de Lisboa et Wikipédia, ou si ce fut Regina Quintanilha, comme le dit 24 Notícias (voir Regina Quintanilha).
- Les dates complètes de naissance et de décès : la Toponímia de Lisboa ne donne que les années, 1891 et 1931.
- L’adresse de l’étude à Alcântara et la date à laquelle elle a été nommée notaire.
- Laquelle des deux communications de 1924 réclamait le droit de vote : la source dit seulement « l’une d’elles ».
- Aurora Rodrigues
- Si elle a embrassé la magistrature, comme le dit la description de Wikidata : aucune des sources textuelles ne le mentionne.
- L’année de publication de « Gente Comum – Uma História da PIDE ».
- Carlos Albino
- Les dates de naissance et de décès et le nom complet de Carlos Albino.
- Carolina Beatriz Ângelo
- L’année de naissance : 1878 (Dicionário de Médicos Portugueses, Isabel Lousada, FCSH, Wikipédia) ou 1877 (Toponímia de Lisboa).
- Le jour du décès : 3 octobre 1911 (Dicionário de Médicos Portugueses, FCSH, Wikipédia), 2 octobre (Toponímia de Lisboa) ou 13 octobre (Assemblée de la République). Wikipédia dit qu’elle est morte « vers 2 heures du matin », ce qui peut expliquer la date du 2.
- L’année où elle est entrée à la loge Humanidade : 1906 (FCSH, d’après Isabel Lousada) ou 1907 (Toponímia de Lisboa).
- Sa fonction à la Ligue républicaine des femmes portugaises : vice-présidente (Toponímia de Lisboa) ou membre suppléante de la direction (Dicionário de Médicos Portugueses).
- Devant quel tribunal a été jugé le recours pour l’inscription sur les listes électorales ; aucune des sources ne dit où.
- Où elle est inhumée : dans un caveau du cimetière des Prazeres, selon Wikipédia ; aucune autre source ne le confirme.
- Cecília Supico Pinto
- Les jours et les lieux de naissance et de décès ne viennent que de Wikidata et de Wikipédia : le 30 mai 1921, à Lisbonne (paroisse des Mártires), et le 25 mai 2011 — à Cascais, selon Wikipédia.
- Que « Retrato de Mónica » se soit inspiré d’elle, seule Wikipédia le dit, sans citer de source.
- Le siège du Mouvement national féminin à Lisbonne : au 6, Rua Presidente Arriaga, selon Wikipédia, sans autre source.
- Celeste Caeiro
- Le jour de naissance : 2 mai 1933 (Diário de Notícias, Wikipédia, Wikidata) ou 3 mai (Observador).
- L’endroit exact où l’œillet a été donné (voir la Rua do Carmo).
- Sa fonction au restaurant : « serveuse et couturière » (A Mensagem de Lisboa) ; d’autres récits disent seulement qu’elle travaillait au restaurant.
- La décoration posthume par le président de la République (8 mars 2025), mentionnée dans un titre du Público qu’il n’a pas été possible de lire.
- Cesina Bermudes
- Le jour du décès : 5 décembre 2001 (Wikipédia) ou 9 décembre (Wikidata).
- L’année du diplôme : 1932 (Toponímia de Lisboa) ou 1933 (CIG ; Wikipédia hésite entre les deux).
- Le caractère pionnier du doctorat : la CIG dit qu’elle a été la première Portugaise docteure en obstétrique ; Wikipédia, qu’elle a été la deuxième femme à obtenir un doctorat à la faculté de médecine de Lisbonne, après Domitila de Carvalho.
- Clarisse Guerra
- Qui était Clarisse Guerra : les dates de naissance et de décès, le parcours professionnel et si elle était speakerine du Rádio Clube Português.
- Ce que disait exactement le communiqué : l’encerclement de la caserne du Carmo (Association 25 Avril, Commission commémorative) ou l’ultimatum pour la reddition de Marcelo Caetano (chronologie de Jofre Alves).
- Conceição Matos
- Quand ils sont partis pour Paris : en février 1974 (musée de l’Aljube, dans la biographie de Domingos Abrantes ; Wikipédia) ou dès 1973, après la libération de celui-ci (lecture possible de Memória Comum et de la biographie de Conceição Matos au musée de l’Aljube).
- Quand a pris fin la deuxième détention : Memória Comum parle de deux mois et quelques jours d’isolement à Caxias ; Wikipédia dit qu’elle n’a été libérée qu’à la mi-1969.
- Le jour et le mois de naissance : les sources ne donnent que l’année, 1936.
- Deolinda Lopes Vieira
- Le jour du décès : 6 juin 1993, selon Wikipédia ; 8 juin, selon João Esteves (Silêncios e Memórias).
- L’adresse exacte de l’École-atelier n° 1, Largo da Graça.
- Si le salon d’honneur où s’est réuni le congrès de 1924 était celui du Palácio Vagos, qui appartient à l’association depuis 1913.
- Si la loge Humanidade qu’elle a contribué à fonder en 1923, au sein du Droit Humain, est la même que celle où Maria Clara Correia Alves avait été initiée auparavant, au Grand Orient lusitanien : les biographies des deux femmes sur Wikipédia ne le disent pas.
- Domingos Abrantes
- Quand il est parti pour Paris : en février 1974, selon la biographie de Domingos Abrantes au musée de l’Aljube, ou dès 1973, selon celle de Conceição Matos sur la même page.
- Domitila de Carvalho
- Les années où elle a été proviseure du lycée D. Maria Pia : de sa fondation, en 1906, à novembre 1912, selon Wikipédia ; les autres sources ne donnent pas de dates.
- Les années des deux législatures : 1935–1942 (Faces de Eva) ou 1934–1938 et 1938–1941 (Wikipédia). On suit Faces de Eva.
- Le portrait politique — monarchiste, conservatrice, intermédiaire entre Salazar et l’ancienne reine Amélie — et la position sur le crucifix dans les écoles, en 1936, ne viennent que de Wikipédia.
- Elina Guimarães
- Le nom complet : « Elina Júlia Pereira Guimarães da Palma Carlos » (Toponímia de Lisboa, Wikipédia) ou « Elina Júlia Chaves Pereira Guimarães » (CIG).
- L’année de l’article contre Júlio Dantas dans « Vida Académica » : 1922 (Toponímia de Lisboa) ou 1925 (Wikipédia).
- Quand elle est entrée au Conseil national des femmes portugaises : à 20 ans, vers 1924 (Toponímia de Lisboa), ou en 1925 (Silêncios e Memórias ; la CIG donne 1925 comme l’année où elle a rejoint le mouvement féministe).
- Emídio Santana
- Le rôle d’Emídio Santana dans l’attentat : Wikipédia le présente comme l’un des auteurs ; le musée de l’Aljube parle d’un attentat « généralement attribué » à des anarchistes comme lui, en lien avec d’autres membres du Front populaire ; Memória Comum parle d’un groupe hétérogène — des chauffeurs de taxi de Lisbonne, des dirigeants anarchistes, « au premier rang desquels Emídio Santana », et quelques militants du PCP à titre individuel.
- S’il a effectivement purgé la peine de relégation, et où : le jugement de 1939 prévoyait, en alternative, 25 ans de relégation dans une « possession de 1re classe », et les sources disent seulement qu’il est passé par les pénitenciers de Lisbonne et de Coimbra et qu’il a été libéré en 1953.
- Une bonne partie de la biographie vient de Wikipédia, qui s’appuie sur les mémoires d’Emídio Santana lui-même et sur son fonds conservé à l’Arquivo Histórico-Social ; le parcours carcéral est confirmé par Memória Comum.
- Estêvão Giro
- Le jour de naissance : le musée de l’Aljube ne donne que l’année, 1937.
- L’endroit exact où il est tombé : Rua da Madalena ou Largo do Caldas.
- Eurico de Figueiredo
- L’année de la rupture avec le PCP : Wikipédia indique 1967 et la relie à l’invasion de la Tchécoslovaquie, qui a eu lieu en août 1968.
- Le jour et le lieu de naissance, le 24 mars 1939 à Vila Real, ne viennent que de Wikidata ; les autres sources ne les donnent pas.
- Fernanda Botelho
- Le jour de naissance (1er décembre 1926) et celui du décès (11 décembre 2007) ne viennent que de Wikipédia et de Wikidata.
- À quelle séance du procès des « Novas Cartas Portuguesas » elle a témoigné : Wikipédia la cite parmi les témoins de la défense, sans date.
- Fernando Giesteira
- L’âge et le lieu d’origine : 18 ans et originaire de Salto, Montalegre, selon le musée de l’Aljube et 7Margens, ce qui concorde avec la date de naissance ; 17 ans et originaire de Vila Pouca de Aguiar, selon Esquerda.net (Memória Comum dit aussi 17).
- Le nom du père : Amândio Gomes Giesteira, selon le musée de l’Aljube ; Armando Gomes Giesteira, selon 7Margens.
- Fernando Reis
- Le lieu du décès : « selon toute vraisemblance » l’hôpital militaire de l’Estrela, d’après le musée de l’Aljube.
- Le lieu de naissance et l’âge : Arranhó, Arruda dos Vinhos, et 23 ans, selon le musée de l’Aljube ; Lisbonne et 24 ans, selon le journal O Século du 28 avril 1974, cité par Esquerda.net.
- Fernando Sottomayor
- Le grade : aspirant, selon l’Association 25 Avril et la Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril ; sous-lieutenant de réserve (alferes miliciano), selon la chronologie de Jofre Alves, qui donne le nom complet.
- Les dates de naissance et de décès, et ce qu’il est devenu après le 25 Avril.
- Costa Gomes
- Le jour et le lieu de naissance (Chaves, 30 juin 1914) et de décès (Lisbonne, 31 juillet 2001) ne viennent que de Wikidata.
- Helena Cabeçadas
- Quel lycée elle fréquentait : la fiche du musée de l’Aljube mentionne le lycée D. Filipa de Lencastre et le lycée Rainha D. Leonor, sans dire lequel.
- Helena Neves
- Le jour de la libération : le 25 avril (musée de l’Aljube) ou l’aube du 27, quand les prisonniers de Caxias sont sortis (presse de l’époque citée par Esquerda.net).
- Les années où elle a été députée à l’Assemblée de la République.
- Helena Pato
- L’année de fondation du Mouvement démocratique des femmes : 1969 (biographie d’Helena Pato au musée de l’Aljube) ou 1968 (biographie d’Isabel do Carmo dans le même musée).
- Helena Roseta
- Si elle a été l’une des fondatrices du Botequim : c’est ce que disent FCSH+Lisboa et le musée de l’Aljube ; la chronologie de « O Essencial sobre Natália Correia » (Imprensa Nacional, 2024) présente le bar comme la propriété d’une société de Natália Correia et Isabel Meyrelles, et ne la nomme pas.
- Humberto Delgado
- Le lieu de la mort : Badajoz (musée de l’Aljube, Commission commémorative des 50 ans) ou près d’Olivença (Panthéon national ; Wikipédia précise : Los Almerines, près de São Rafael de Olivença). Les corps n’ont été retrouvés qu’en avril 1965, à Villanueva del Fresno.
- Le jour de l’arrivée à Santa Apolónia : le 16 mai 1958, date retenue pour la plaque dévoilée dans la gare en 2008, ou le 15 mai, « le lendemain » de Porto, selon le musée de l’Aljube.
- Quand a commencé sa dissidence : à partir des années 1940 (musée de l’Aljube) ou dans les années 1950 (Commission commémorative des 50 ans).
- Isabel do Carmo
- Le grade dans l’ordre de la Liberté : commandeur (CIG) ou grand officier (Wikipédia) ; le musée de l’Aljube dit seulement « décorée ».
- La durée de la détention après 1978 : libérée en 1982, selon le musée de l’Aljube ; « environ quatre ans (1978-1984) », selon la CIG.
- L’année de fondation du MDM : 1968 (musée de l’Aljube, dans cette biographie) ou 1969 (biographie d’Helena Pato).
- Les dates et les lieux exacts des arrestations de 1970 et de 1972.
- João Paulo Diniz
- L’orthographe du nom : Diniz (musée de l’Aljube, Wikidata) ou Dinis (Association 25 Avril, Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril).
- S’il savait que la chanson qu’il annonçait était un signal : les sources ne le disent pas.
- L’année de naissance (1949) ne vient que de Wikidata.
- Joaquim Furtado
- La date et le lieu de naissance ne figurent que dans Wikidata.
- Que c’est lui qui a lu aussi le deuxième communiqué, à 4 h 45 : la chronologie de Jofre Alves le dit ; l’Association 25 Avril enregistre le communiqué sans dire qui l’a lu.
- José António Ribeiro Santos
- Où il est mort : dans la salle d’observation de l’hôpital de Santa Maria (Memória Comum, Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril et la page du musée de l’Aljube sur l’assassinat) ou déjà sans vie à son arrivée à l’hôpital (biographie dans le même musée).
- José Barneto
- L’âge : 38 ans, selon le musée de l’Aljube et Time Out, ce qui concorde avec la date de naissance ; 37, selon O Século du 28 avril 1974, cité par Esquerda.net.
- José Dias Coelho
- L’heure du crime : « en plein jour » (Toponímia de Lisboa) ou « à la tombée de la nuit » (Voz do Operário).
- Pinheiro de Azevedo
- Les dates et les lieux de naissance et de décès ne viennent que de Wikidata.
- Junqueira dos Reis
- Le nom complet, les dates de naissance et de décès, et ce qu’il est devenu après le 25 Avril.
- Leite de Vasconcelos
- Si le speaker est le journaliste et écrivain Teodomiro Leite de Vasconcelos (Arcos de Valdevez, 1944 – Maputo, 1997), comme le dit Wikipédia ; c’est pourquoi aucune date de naissance ni de décès n’est indiquée ici.
- Cette même page de Wikipédia le présente comme speaker en direct cette nuit-là ; l’Association 25 Avril dit qu’il était en congé, que sa voix avait été enregistrée la veille et que le speaker de service était Paulo Coelho.
- Luís Filipe Lindley Cintra
- Le lieu du décès : Sesimbra, selon le texte de Wikipédia, ou Lisbonne, selon la fiche de la même page et Wikidata. Wikidata donne en outre Espariz comme lieu de naissance, contre Lisbonne dans Wikipédia.
- José Luandino Vieira
- Le jour où la SPE a décidé du prix : le 21 mai 1965, selon l’article de Wikipédia sur Luandino ; l’article sur la SPE cite des nouvelles du Diário de Lisboa et de República du 19 mai sur l’attribution des prix.
- Luísa Tito de Morais
- Le lieu et le jour de naissance : le musée de l’Aljube ne donne que l’année, 1942.
- Madalena Barbosa
- Les dates exactes de naissance (13 mars 1942) et de décès (21 février 2008) ne viennent que de la Wikipédia en anglais ; la CIG ne donne que les années.
- La date de fondation du MLM : mai 1974 (CIG), 7 mai 1974 (Comunidade Cultura e Arte) ou avril 1974 (Wikipédia en anglais).
- L’année où elle est entrée à la Commission de la condition féminine : 1980, selon la Wikipédia en anglais ; la CIG dit seulement « dans les années 1980 ».
- Manuel Serra
- L’évasion de l’Aljube et les détails de la torture n’apparaissent que dans Wikipédia, qui cite le Público de 2010.
- Manuela Porto
- Le jour de la conférence sur Virginia Woolf : l’exposition a été ouverte du 4 au 12 janvier 1947, et les sources ne disent pas quel jour elle a parlé.
- Dans quel siège elle a travaillé comme vice-présidente du CNMP : sur la Praça dos Restauradores ou déjà dans la Travessa da Fábrica das Sedas, aux Amoreiras, où le Conseil a déménagé en 1946.
- Marcelo Caetano
- Les dates et les lieux de naissance et de décès ne viennent que de Wikidata.
- Margarida Tengarrinha
- Quand elle est passée dans la clandestinité : fin 1954 (témoignage au musée de l’Aljube) ou en 1955 (Wikipédia et biographie de José Dias Coelho dans le même musée).
- L’adresse de la maison clandestine de Lisbonne où elle a vécu avec José Dias Coelho et où a fonctionné l’atelier de faux documents.
- Maria Alda Nogueira
- La date de la libération : décembre 1968, en liberté conditionnelle (Wikipédia), ou décembre 1969, au bout de « dix ans » à Caxias (Memória Comum).
- Le jour du procès (22 octobre 1960) et le lieu de l’arrestation (dans un taxi, sur l’Avenida da Liberdade) n’apparaissent que dans Wikipédia.
- Si elle a été la « première femme au Portugal condamnée à la prison pour des motifs politiques », comme le dit la CIG : Memória Comum dit, plus précisément, qu’elle a été la première condamnée à huit ans de réclusion et à des mesures de sûreté.
- La fin du mandat de députée : 1986, selon Wikipédia et Memória Comum, qui dit ailleurs « de 1975 à 1985 ».
- La plaque d’hommage dévoilée en 2024 dans la Rua José Dias Coelho, à Alcântara, mentionnée seulement dans Wikipédia.
- Maria Antónia Fiadeiro
- Le lieu de naissance (Lisbonne) et le jour du décès (31 mars 2023) n’apparaissent que dans Wikipédia ; la CIG ne donne que les années, 1942–2023.
- L’année où elle est devenue rédactrice en chef de la revue : 1975, selon Wikipédia ; la CIG ne le dit pas.
- L’année d’« Aborto – O Crime Está na Lei » : 1984, selon la CIG et la liste des œuvres de Wikipédia ; l’introduction du même article de Wikipédia dit 1978.
- Si la rédaction de « Mulher – Modas e Bordados » se trouvait dans l’immeuble d’O Século en 1974–1975.
- Si elle a été arrêtée en 1962 : la CIG et Wikipédia disent que la PIDE l’a arrêtée pendant la crise universitaire, pour avoir soutenu la grève de la faim dans la cantine ; Memória Comum, qui recense les prisonniers politiques, donne comme date de la première arrestation le 26 novembre 1972.
- Qu’elle a été arrêtée à l’aéroport de Lisbonne : Wikipédia dit seulement « à l’aéroport », et la CIG dit qu’elle a été arrêtée en 1972, alors qu’elle rentrait du Brésil.
- Maria Antónia Palla
- Les accusations : « exercice illégal de la médecine », dans la plainte de la maternité Alfredo da Costa (CIG, Wikipédia) ; « outrage à la pudeur et incitation au crime », dans son propre récit à Comunidade Cultura e Arte.
- Devant quel tribunal de Lisbonne elle a été jugée, en 1979.
- Si la rédaction d’O Século Ilustrado se trouvait dans l’immeuble du journal, Rua de O Século.
- Maria Barroso
- Le lieu de naissance : Olhão, selon Wikidata ; Lisbonne, selon l’exposition de l’Assemblée de la République. Les jours de naissance (2 mai 1925) et de décès (7 juillet 2015), ainsi que le lieu du décès, ne viennent que de Wikidata ; la CIG ne donne que les années, 1925–2015.
- D’où et quel jour est parti de France le train dans lequel ils sont rentrés.
- Quand elle a été renvoyée du Théâtre national et interdite d’enseignement : l’exposition de l’Assemblée de la République ne donne pas de dates.
- Maria Cândida Parreira
- Les jours de naissance (16 janvier 1877) et de décès (28 juillet 1942) ne viennent que de Wikipédia ; Faces de Eva ne donne que les années.
- Où et quand elle a publié l’explication sur le choix de Salazar : Irene Flunser Pimentel la cite sans en indiquer l’origine.
- Maria Clara Correia Alves
- Les dates et les lieux de naissance, de mariage et de décès ne viennent que de Wikipédia, qui cite les registres paroissiaux et d’état civil.
- Jusqu’à quand elle a dirigé « Alma Feminina » : jusqu’en 1920, selon Wikipédia ; la notice de la Bibliothèque nationale, qui couvre la revue de 1917 à 1946, la donne comme directrice, sans dates.
- Maria da Conceição Moita
- Le jour de l’arrestation, le 6 décembre 1973, et la fuite à Paris qu’elle préparait viennent de Wikipédia, qui cite le livre « Os Últimos Presos do Estado Novo » (Les derniers prisonniers de l’Estado Novo), de Joana Pereira Bastos ; elle-même, en 2014, a dit seulement « en décembre 73 ».
- Si elle a été militante des Brigades révolutionnaires, comme le disent Carlos Antunes (cité par António de Araújo) et la thèse d’Eloísa Aragão, ou seulement un soutien, comme elle l’a raconté en 2014 : « la seule chose que j’ai faite avant le 25 Avril, c’est soutenir quelques actions des Brigades révolutionnaires ».
- Qui a décidé que ce serait elle qui lirait la déclaration à la chapelle du Rato : Carlos Antunes dit que c’est lui, « pour des raisons de discipline » ; les récits des catholiques parlent d’une décision du groupe, et António de Araújo rapporte la version d’Antunes avec des réserves.
- Le nom complet : « Maria da Conceição Victor Moita », selon le dossier de la DGS de 1973 cité par António de Araújo.
- Maria de Lourdes Pintasilgo
- La date à laquelle elle a pris la présidence de la Commission pour la politique sociale relative à la femme (novembre 1973, selon Wikipédia).
- Si elle a été la première femme ministre au Portugal, comme on le dit souvent : ni l’Arquivo Pintasilgo ni Wikipédia ne l’affirment.
- La date exacte de sa prise de fonctions comme secrétaire d’État (mai 1974).
- Un lieu de Lisbonne à l’adresse documentée lié à son action dans les années 1970 (le ministère, la Commission de la condition féminine).
- Maria Guardiola
- Les législatures au cours desquelles elle a été députée : la Ire, la IIe, la IIIe et la Ve, selon la revue Faces de Eva ; Wikipédia dit qu’elle l’a été de 1935 à 1945.
- Isabel Aboim Inglez
- La date du décès : 7/3/1963 (Wikipédia, qui cite l’acte de décès) ; Wikidata donne aussi 7/3/1953, et un texte du musée de l’Aljube, qui pourrait dater de 2021, parle des « 58 ans de sa mort ».
- L’orthographe du nom de famille : « Inglez » (musée de l’Aljube) ou « Inglês » (Wikipédia, Casa Comum).
- L’année de l’épisode du tribunal plénier et des Mónicas (1958, selon Wikipédia ; le musée de l’Aljube ne le date pas).
- Si elle a été dirigeante du Conseil national des femmes portugaises et de l’Association féminine portugaise pour la paix : le musée de l’Aljube la qualifie de « dirigeante » des deux (et du MUD, entre 1946 et 1948) ; la CIG et Wikipédia disent qu’elle est entrée au Conseil comme membre, dans les années 1930, et qu’elle a plus tard adhéré à l’Association.
- Maria Isabel Barreno
- La date de naissance : 10 juillet 1939 (MDM, Wikipédia, Wikidata) ou 7 octobre 1939 (Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril).
- Le lieu du décès : l’Observador mentionne la crémation au cimetière des Olivais, sans dire où elle est morte.
- Si elle a pris part à la manifestation du MLM au Parque Eduardo VII, le 13 janvier 1975 (les sources consultées la citent comme fondatrice du mouvement, et non comme manifestante ce jour-là).
- Maria José Morgado
- Le jour de naissance, 27 juin 1951, n’apparaît que dans Wikidata ; la CIG ne donne que l’année, et aucune des sources ne dit où elle est née.
- Combien de temps elle est restée en prison, et si elle n’a été libérée qu’avec le 25 Avril.
- L’étage des interrogatoires : « le quatrième étage », dans son récit au Jornal de Notícias ; le troisième, selon les autres sources sur le siège de la PIDE — peut-être une différence dans la manière de compter les étages.
- Maria Lamas
- Les dates des arrestations : quatre (1949, 1950, 1951 et 1953) selon Virgínia Baptista ; trois, entre 1949 et 1962, selon le musée de l’Aljube ; 1949, 1953 et 1962 selon Wikipédia.
- Ses débuts à « Modas e Bordados » : 1928 (Virgínia Baptista ; Wikipédia) ou 1930 (CIG) ; le MDM donne avril 1929 pour son entrée à O Século.
- Le nombre de fascicules d’« As Mulheres do Meu País » : 15 (Virgínia Baptista) ou 24 (Teresa Joaquim).
- Les dates des exils : Virgínia Baptista donne 1953, 1956–1957 et 1961–1969 ; le MDM donne Madère entre la fin de 1957 et 1959, et Paris de juin 1962 au 3/12/1969.
- La date du décès (6/12/1983) n’a été lue que dans Wikidata.
- Que l’aéroport où elle a été arrêtée en décembre 1953 est bien celui de Lisbonne : le MDM écrit seulement « à l’Aéroport ».
- Maria Lourença Cabecinha
- La date du décès, 7 janvier 2022, n’est donnée que par Wikidata.
- Maria Luísa van Zeller
- Le nom sous lequel elle apparaît dans les sources : « Maria Van Zeller » dans les pages de l’Assemblée de la République sur les débats de 1946 et 1947, « Luísa Vanzeller » dans la fiche de la Hemeroteca de Lisboa sur la Jeunesse portugaise féminine ; la biographie parlementaire mentionne son intervention dans le débat sur le recensement électoral de 1946.
- Maria Machado
- Em que ações da ARA participou: o Museu do Aljube diz só que participou «na preparação de várias ações», sem as nomear.
- Maria O'Neill
- Le jour du décès : 23 mars 1932 (Wikipédia) ou 21 mars (Silêncios e Memórias).
- Le lieu du décès : « près du Cap-Vert », selon le corps de l’article de Wikipédia, ou « côte brésilienne », selon le début du même article ; Silêncios e Memórias dit seulement « dans l’océan Atlantique ».
- L’adresse où elle a vécu à Lisbonne, que les sources ne donnent pas.
- Maria Teresa Cárcomo Lobo
- Le jour de la prise de fonctions, en août 1970 : la nomination a été annoncée dans A Capital le 20 août.
- Au cours de quelle législature elle a été députée à l’Assemblée nationale (l’Observador ne le dit pas, et Wikipédia confond avec sa nomination au gouvernement).
- Maria Teresa Horta
- La date de l’agression dans la rue : le musée de l’Aljube la situe avant mai 1971 ; l’Observador parle de violences « dans les rues », sans date ni lieu.
- L’avocat de la défense : Duarte Vidal, selon Wikipédia ; le Diário de Lisboa de mai 1974 appelle « avocat de Maria Teresa Horta » le « Dr Ataíde Ferreira » et donne Duarte Vidal comme avocat de Maria Isabel Barreno.
- Maria Veleda
- Le jour de naissance : 26 novembre 1871 (Toponímia de Lisboa) ou 26 février 1871 (Wikipédia, qui indique la Rua da Parreira, à Faro).
- Si elle a été membre fondatrice de la Ligue républicaine des femmes portugaises (Toponímia de Lisboa) ou si elle y a adhéré en 1909 sans entrer dans la commission organisatrice, parce qu’António José de Almeida la trouvait trop révolutionnaire (Wikipédia).
- Si elle a présidé le Groupe portugais d’études féministes en 1907, comme le dit Toponímia de Lisboa : Wikipédia la présente comme l’une des fondatrices, et d’autres sources attribuent la présidence à Ana de Castro Osório.
- Jusqu’à quand elle a présidé la Ligue : selon Wikipédia, elle a rompu avec elle en 1915, quand la Ligue s’est déclarée indépendante des partis.
- L’année de l’opuscule « Emancipação Feminina » : 1906 (Toponímia de Lisboa) ou 1902 (Wikipédia).
- Maria Velho da Costa
- La date du décès : 23 mai 2020 (Observador, article du jour même) ; la notice lue sur la page de l’Imprensa Nacional donnait le 25 mai.
- Wikipédia dit que son père, officier d’infanterie, est entré en 1958 parmi les censeurs de la commission de censure de Lisbonne ; aucune autre source n’a été trouvée.
- Mário Soares
- Les jours de naissance (7 décembre 1924) et de décès (7 janvier 2017) ne viennent que de Wikidata.
- Militão Ribeiro
- Le jour du décès : 2 janvier 1950, selon le musée de l’Aljube et Memória Comum, qui dit qu’il est entré dans le coma ce matin-là ; 3 janvier, selon Wikidata.
- L’âge au décès : le musée de l’Aljube dit 54 ans, mais les dates qu’il donne (13 août 1896 et 2 janvier 1950) font 53 ans.
- Natália Correia
- La peine pour l’Antologia : 90 jours de prison convertis en amende (Imprensa Nacional), 90 jours avec sursis (Assemblée de la République) ou trois ans avec sursis (Toponímia de Lisboa, FCSH).
- L’année de la condamnation : 1970, à la fin du procès (Imprensa Nacional, Toponímia de Lisboa), ou 1966 (musée de l’Aljube, RTP Ensina), qui est l’année du livre selon l’Imprensa Nacional ; l’Assemblée de la République date l’édition de novembre 1965.
- Si elle a bien été emprisonnée en 1966, comme le dit Wikipédia ; aucune autre source ne le mentionne.
- Le jour du premier débat sur l’avortement : 2 mars 1982 (Assemblée de la République) ou 3 mars (Polígrafo, qui a lu les procès-verbaux). La FCSH situe la réponse à João Morgado lors du débat du 12 novembre 1982.
- Où se trouvaient les éditions Estúdios Cor, dont elle a été directrice littéraire.
- Noémia de Sousa
- Le nom complet : Carolina Noémia Abranches de Sousa Soares, selon Wikipédia.
- La biographie repose surtout sur Wikipédia : il manque une source institutionnelle qui confirme les années lisboètes (1951–1964) et l’exil à Paris.
- Norton de Matos
- Le jour du retrait : 12 février 1949, selon Wikipédia, ou « à trois jours des élections », c’est-à-dire le 10 février, selon le musée de l’Aljube.
- Olga Morais Sarmento
- La fondation de la Section féministe de la Ligue portugaise de la paix et la conférence du 18 mai 1906 à la Société de géographie de Lisbonne ne sont documentées que par Wikipédia.
- La date et le lieu du décès : décembre 1948, sans lieu, dans le texte de Wikipédia ; 17 octobre 1948, à Lisbonne, dans Wikidata. Hélène de Zuylen est morte à Lisbonne le 17 octobre 1947.
- Otelo Saraiva de Carvalho
- Le jour et le lieu de naissance (Lourenço Marques, aujourd’hui Maputo, 31 août 1936) et de décès (Lisbonne, 25 juillet 2021) ne viennent que de Wikidata ; le Centre de documentation 25 Avril ne donne que l’année de naissance.
- Où il a été élu à la direction de la Commission de coordination : à la réunion d’Óbidos, le 1er décembre 1973 (Commission commémorative des 50 ans), ou à celle de Costa da Caparica, le 5 décembre (Association 25 Avril).
- Quand il a pris la tête du COPCON et de la Région militaire de Lisbonne : le Centre de documentation 25 Avril donne le 13 juillet 1975, mais la Commission commémorative des 50 ans le présente déjà comme commandant adjoint du COPCON en septembre 1974.
- S’il a réellement été retenu au Palácio de Belém le 28 Septembre : la Commission commémorative des 50 ans dit que lui et Vasco Gonçalves ont été « apparemment détenus ».
- Paulo de Carvalho
- Le jour et le lieu de naissance (Lisbonne, 15 mai 1947) ne viennent que de Wikidata.
- Raul Alves
- La date du décès : 31 juillet 1958, selon Memória Comum ; 1er août 1957, selon la Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril.
- Regina Quintanilha
- Si elle a été la première notaire portugaise, comme le dit 24 Notícias, ou la deuxième, après Aurora de Castro e Gouveia, comme le disent Wikipédia et Toponímia de Lisboa.
- Si elle a été la première femme diplômée en droit au Portugal (24 Notícias) ou l’une des premières, avec Maria da Ascensão de Sousa Sampaio (Wikipédia).
- Les dates de sa présidence de l’assemblée générale du Conseil national des femmes portugaises (1917–1919) ne viennent que de Wikipédia.
- Salgueiro Maia
- La date et le lieu du décès : 3 avril 1992, à l’hôpital militaire, à Lisbonne (Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril) ; 3 avril 1992, à Santarém (Centre de documentation 25 Avril) ; 4 avril 1992, à Santarém (Wikidata).
- L’année de son entrée à l’École pratique de cavalerie : 1967, selon la Commission commémorative, qui donne le jour (1er février) ; 1966, selon le Centre de documentation 25 Avril.
- Silva Pais
- Si c’est Silva Pais qui a donné l’ordre de tirer : la chronologie de Jofre Alves lui attribue, avec l’inspecteur supérieur Coelho Dias, les ordres de tir sur la foule à 13 h 30 ; les autres sources ne le disent pas.
- Les dates et les lieux de naissance et de décès ne viennent que de Wikidata.
- Sofia Ferreira
- La durée totale de détention : « plus de 13 ans », selon la note du PCP de 2010, ou « plus de douze ans », selon le discours du PCP pour le centenaire de sa naissance (2022).
- Le jour du décès : 22 avril 2010, selon Wikidata ; la note du PCP, publiée ce jour-là, ne le donne pas.
- Sofia Quintino
- L’adresse du cabinet (Rua da Palma, 206, 1er étage gauche) et les dates de la carrière hospitalière (1918–1948) ne reposent que sur Wikipédia.
- Sophia de Mello Breyner Andresen
- Le nom de la commission d’aide aux prisonniers politiques : « Comissão Nacional de Apoio aos Presos Políticos » (Assemblée de la République) ou Comissão Nacional de Socorro aos Presos Políticos, CNSPP (Eloísa Aragão).
- Le livre dans lequel le poème « 25 de Abril » a été publié pour la première fois (probablement « O Nome das Coisas », 1977, qui figure dans la bibliographie de l’Assemblée de la République).
- Si elle a été présente à la veillée de la chapelle du Rato (les sources divergent).
- Le lieu du décès : les sources disent qu’elle a vécu dans la Travessa das Mónicas jusqu’à sa mort, sans dire où elle est morte.
- Stella Piteira Santos
- Ne viennent que de Wikipédia : l’aide à l’évasion de « Pavel » de l’Aljube (mai 1938), la date de l’arrestation (15 février 1962), le passage par Caxias, le détail selon lequel elle a été la première speakerine de la Rádio Voz da Liberdade et le jour du retour au Portugal (2 mai 1974). La CIG dit seulement qu’elle a été arrêtée et torturée « à Lisbonne » et qu’elle était la voix de la radio.
- Dans quel siège du Conseil national des femmes portugaises elle a milité : celui des Restauradores ou celui des Amoreiras, où le Conseil s’est installé en 1946. Wikipédia situe son entrée après juillet 1946 ; la CIG ne donne pas de date.
- Virgínia Moura
- Les jours et les lieux de naissance et de décès : la CIG ne donne que les années, 1915 et 1998.
- Virgínia Quaresma
- Quand elle a pris la direction du bureau de Lisbonne de l’Agência Americana de Notícias : Toponímia de Lisboa la relie au soutien à la Croisade des femmes portugaises pendant la Grande Guerre ; Wikipédia dit qu’elle n’a commencé à travailler à l’agence qu’en 1922.
- À quel numéro de la Rua do Norte elle a vécu, et jusqu’à quand : Toponímia de Lisboa dit seulement qu’elle a loué un logement en face du journal.
- José Afonso (Zeca Afonso)
- La date de la première Rencontre de la chanson portugaise : 29 mars 1974 (photographie de Carlos Gil à la Casa Comum, Wikipédia) ou 28 mars (chronologie de l’Association 25 Avril).
- L’heure à laquelle « Grândola » est passée sur la Rádio Renascença : 0 h 20 (Commission commémorative des 50 ans du 25 Avril) ou 0 h 25 (RTP Ensina).
- Quand il est sorti de Caxias : Wikipédia dit qu’il a été détenu entre avril et mai 1973 ; l’Association 25 Avril n’enregistre que l’arrestation, en avril.
Chronologie
- Fondation de l’Association féminine de secours mutuels du personnel journalier des tabacs
- Où se trouvait le siège de l’association.
- Création du lycée Maria Pia, le premier lycée de jeunes filles
- Ce qui est né en 1885 : FCSH+Lisboa dit que cette année-là le roi D. Luís a signé, à la demande de Maria Amália Vaz de Carvalho, un décret autorisant un lycée de jeunes filles ; le lycée n’a été institué qu’en 1906.
- Fondation du Groupe portugais d’études féministes
- Qui dirigeait le Groupe : Ana de Castro Osório (Almanaque Republicano, Dicionário de Médicos Portugueses) ou Maria Veleda, que la Toponímia de Lisboa donne comme présidente en 1907.
- De qui relevaient les cours du soir du Centre scolaire Dr Afonso Costa : la Toponímia de Lisboa les attribue au Groupe ; la CIG dit que c’est Maria Veleda qui les a créés, en 1905, comme professeure du Centre.
- La revue « Alma Feminina » (1907–1908), avec Virgínia Quaresma
- Où se trouvait la rédaction.
- Fondation de la Ligue républicaine des femmes portugaises
- Le jour, en février 1909, où la Ligue s’est constituée légalement.
- Proclamation de la République à Lisbonne
- Où les drapeaux ont été cousus et sur quels bâtiments ils ont été hissés.
- L’assemblée de la Ligue approuve le cahier de revendications féministes
- Le jour de l’assemblée qui a approuvé la requête : le 26 octobre (Toponímia de Lisboa ; « A Capital » du 27 octobre dit qu’elle a été examinée « hier ») ou le 19 octobre (João Esteves).
- Où s’est réunie l’assemblée : peut-être au siège de la Rua dos Castelinhos, mais les sources ne le disent pas.
- La Ligue demande au gouvernement provisoire le divorce, la révision du Code civil et le droit de vote
- Le jour : le 27 octobre 1910, selon le journal « A Capital » (cité dans la revue ex æquo) et l’historien João Esteves — le lendemain d’une assemblée générale de la Ligue, ce qui concorde avec la loi sur le divorce du 3 novembre ; Wikipédia donne le 27 novembre.
- Lois de la famille : mariage civil et égalité dans la société conjugale
- Le jour : Elina Guimarães situe la promulgation au 25 décembre 1910 ; l’Assemblée de la République, la publication au 27. On retient la date de la promulgation.
- Une délégation de femmes porte à Teófilo Braga la proposition sur le vote des femmes
- Qui a été reçu par Teófilo Braga : une délégation des huit, conduite par Carolina Beatriz Ângelo (Wikipédia), ou une délégation de trois — Ana de Castro Osório, Carolina Beatriz Ângelo et Maria Laura Monteiro Torres —, les huit étant les signataires (João Esteves). On suit João Esteves.
- Où la délégation a été reçue.
- Un jugement ordonne l’inscription de Carolina Beatriz Ângelo sur les listes électorales
- Le jour : le 28 avril 1911, date du jugement (João Esteves) ; FCSH+Lisboa donne le 3 mai pour l’approbation de l’inscription sur les listes. On suit João Esteves.
- Si Ana de Castro Osório a elle aussi demandé son inscription : FCSH+Lisboa dit que oui et qu’on la lui a refusée ; João Esteves écrit que c’était prévu, mais que cela ne s’est pas fait.
- Fondation de l’Association de propagande féministe
- Si le cabinet où est née l’association était encore celui du 84, Rua Nova do Almada, où le situe une annonce de 1909.
- L’année : 1911 (Assemblée de la République, João Esteves) ou 1912 (page de la Toponímia de Lisboa sur Ana de Castro Osório). On retient 1911.
- Mort de Carolina Beatriz Ângelo
- Le jour : le 3 octobre 1911 (João Esteves, FCSH+Lisboa, Dicionário de Médicos Portugueses), le 2 octobre (Toponímia de Lisboa) ou le 13 octobre (Assemblée de la République). On retient le 3 octobre.
- Le numéro de la maison de la Rua António Pedro, à Arroios, où elle est morte.
- Parution de la revue « A Mulher Portuguesa », de l’Association de propagande féministe
- Où se trouvaient la rédaction de la revue et le siège de l’association.
- Des socialistes et des républicaines demandent le vote au Sénat
- La pétition de la Ligue : l’Assemblée de la République la situe au Sénat, le 9 juillet ; João Esteves parle d’une requête approuvée le 3 juillet, remise le 6 au président de la Chambre des députés et lue lors de la séance du 8.
- Fondation du Conseil national des femmes portugaises
- Le jour de la fondation : le 30 mai 1914, selon Wikipédia ; les autres sources ne donnent que l’année.
- Quand il s’est rattaché à l’International Council of Women : la CIG et Wikipédia disent que le Conseil est né comme une branche de celui-ci ; FCSH+Lisboa situe l’affiliation à l’ICW et à l’IWSA dans les années 1920.
- L’étage du cabinet : 1er (FCSH+Lisboa, Wikipédia) ou 2e (Toponímia de Lisboa).
- Grève des couturières de Ramiro Leão & C.ª
- Le jour de la grève : la source dit seulement que c’était après le 8 août 1915.
- Création de la Croisade des femmes portugaises
- Où se trouvait son siège, à Lisbonne.
- Une loi abolit les restrictions civiles fondées sur le sexe
- Le numéro et la date du texte de 1917 et de la ratification de 1918.
- Parution de la revue « Alma Feminina » du Conseil national des femmes portugaises
- Qui a dirigé le bulletin dans les années 1920 : la Toponímia de Lisboa dit que c’était Adelaide Cabete, entre 1920 et 1929 ; Wikipédia donne Maria Clara Correia Alves jusqu’en 1919 et Elina Guimarães en 1929–1930.
- Fondation du Parti communiste portugais
- Où se trouvait, en 1921, le siège de l’Association des employés de bureau.
- Ier Congrès féministe et d’éducation
- Si le salon d’honneur de l’Association de secours mutuels des employés du commerce de Lisbonne, où s’est tenu le congrès, était celui du Palácio Vagos, sur le Largo de São Cristóvão, que l’association possédait depuis 1913.
- La maternité de la Compagnie nationale des tabacs, à Xabregas
- Où se trouvait la maternité, à côté de la manufacture de Xabregas.
- La révolte de février 1927 contre la Dictature militaire
- Le jour de la reddition à Porto : l’après-midi du 7 février (musée de l’Aljube) ou le petit matin du 8 (Wikipédia).
- La révolte de février 1927 à Lisbonne
- Les exécutions près de la fontaine du Largo do Rato ne viennent que de Wikipédia ; le musée de l’Aljube parle de fusillés sans dire où.
- Des exilés créent la Ligue de défense de la République (« Ligue de Paris »)
- Le jour de la fondation : le 12 mars 1927, selon Wikipédia ; le musée de l’Aljube dit seulement mars. Le manifeste « Ao País » date de juillet.
- Maria Lamas prend la direction de « Modas & Bordados »
- L’année où elle a pris la direction de la revue : 1928 (Virgínia Baptista, Wikipédia) ou 1930 (CIG, qui donne 1928 comme année de son entrée à « O Século »). On retient 1928.
- IIe Congrès féministe et d’éducation
- Le jour, le 24 juin 1928, et le lieu de la séance inaugurale, l’Association commerciale des détaillants de Lisbonne, ne viennent que de Wikipédia.
- Où se trouvait, en 1928, le siège de l’Association commerciale des détaillants de Lisbonne.
- Maria Lamas organise l’exposition « Mulheres Portuguesas » (Femmes portugaises)
- Combien de temps elle est restée ouverte : un mois (A Voz do Operário) ou deux mois (Wikipédia).
- Des morts dans la répression du 1er Mai 1931 à Lisbonne
- Où ont eu lieu les tirs : la source ne situe que l’hôtel, dans la Rua do Comércio.
- Révolte du « reviralho » (retournement) du 26 août 1931 à Lisbonne
- Quelles unités se sont soulevées : le 7e régiment de chasseurs (musée de l’Aljube, Wikipédia) ou le 1er de mitrailleuses et le 3e d’artillerie légère, le 7e de chasseurs restant du côté du gouvernement (étude du secrétariat général du ministère des Finances).
- Le premier lycée de jeunes filles s’installe dans son propre bâtiment
- Le jour de l’installation dans le nouveau bâtiment : FCSH+Lisboa ne parle que de l’année scolaire 1933-1934.
- Décret-loi n° 24 631 : certaines femmes peuvent voter et être élues à l’Assemblée nationale
- Quelles femmes pouvaient voter : le décret-loi renvoie aux listes électorales, sans les énumérer ; l’Assemblée de la République parle de celles qui avaient suivi un cursus spécial, secondaire ou supérieur ; Irene Flunser Pimentel y ajoute les célibataires ayant un revenu propre, les femmes chefs de famille et les femmes mariées qui payaient une certaine contribution foncière. On suit Irene Flunser Pimentel.
- L’Assemblée nationale s’ouvre, avec les trois premières députées
- Le jour de la séance d’ouverture : le 11 janvier 1935, selon les légendes des photographies de l’Assemblée de la République ; d’autres sources donnent le 10 janvier.
- Constitution de l’Association féminine portugaise pour la paix
- L’année de fondation : 1935, selon le dossier du gouvernement civil de Lisbonne (constitution le 10 novembre 1935) ; le MDM donne 1936.
- Révolte des marins sur le Tage
- Le nombre de morts : 12 (musée de l’Aljube ; résumé de Wikipédia) ou 10 (corps de l’article de Wikipédia et chronologie de la Fondation Mário Soares qu’il cite).
- L’objectif : conduire les navires dans l’Espagne républicaine (Wikipédia, Fondation Mário Soares) ou attaquer les prisons des Açores et y former un gouvernement provisoire (musée de l’Aljube).
- Où les navires étaient mouillés, sur le Tage.
- Attentat à la bombe contre Salazar sur l’Avenida Barbosa du Bocage
- L’heure : 10 h 25 (Diário de Notícias) ou « vers 10 heures » (António Araújo, dans l’Observador).
- Francisco Paula de Oliveira (« Pavel ») s’évade de l’Aljube
- Le mois de l’évasion : la source écrit « Détenu à l’Aljube, en mai 1938, il a réussi à s’évader » (Detido no Aljube, em maio de 1938, conseguiu fugir), ce qui peut aussi vouloir dire que mai est le mois où il est entré à l’Aljube.
- Abre a Secção Colonial, com 138 pessoas das colónias expostas ao público
- Os nomes das pessoas expostas, que estão no Arquivo Histórico Ultramarino segundo Cláudia Castelo; nenhuma das fontes consultadas os publica.
- Construção dos «curros» do Aljube
- O ano: segundo a Comissão Comemorativa 50 Anos, os curros foram erguidos «a partir de 1943»; o Memória Comum diz «no início da década de quarenta, provavelmente em 1943».
- Começa a vaga de greves de 1943 na região de Lisboa
- Que fábricas pararam: a fonte só nomeia a CUF, no Barreiro.
- Oficialização da Casa dos Estudantes do Império
- Onde funcionava em 1944 a Casa dos Estudantes de Angola, onde a CEI foi oficializada: as fontes não dizem se era já o prédio da Avenida Duque de Ávila.
- Mulheres no Movimento de Unidade Democrática
- Em que dia de 1945 o «Diário de Lisboa» publicou «As mulheres e o movimento de oposição».
- Quando se formou a Comissão das Mulheres do MUD e onde se reunia.
- Maria Lamas assume a presidência do CNMP
- O ano da eleição: julho de 1945 (Virgínia Baptista; a CIG e o MDM também dizem 1945) ou 1946 (Gerador). Segue-se 1945.
- Fundação do Movimento de Unidade Democrática (MUD)
- Onde ficava, em 1945, o Centro Escolar Republicano Almirante Reis.
- Constituído formalmente o MUD Juvenil
- Onde ficava o Centro Republicano José Estêvão: Octávio Pato situa a reunião no Lumiar, mas nenhuma fonte dá a morada.
- Isabel Aboim Inglez presa pela primeira vez pela PIDE
- Quem foi preso com ela: o Museu do Aljube junta-lhe outros membros da Comissão Central do MUD na prisão de dezembro de 1946; a Wikipédia, na de janeiro de 1948.
- Onde esteve detida em dezembro de 1946.
- Exposição de Livros Escritos por Mulheres
- O ano: 1947 (Virgínia Baptista, Teresa Joaquim, CIG e Museu do Aljube, na página sobre Maria Lamas) ou 1946 (Museu do Aljube, na página do Dia Internacional da Mulher). Segue-se 1947.
- A polícia fecha o Conselho Nacional das Mulheres Portuguesas
- Quem mandou fechar o Conselho: a Polícia Judiciária (Virgínia Baptista, Gerador), o Governo Civil de Lisboa (Wikipédia), «a polícia» ou «as forças policiais» (FCSH+Lisboa, CIG) ou «o governo de Salazar» (Teresa Joaquim); nenhuma fonte cita o despacho.
- Quando foi Maria Lamas obrigada a escolher entre «Modas & Bordados» e o Conselho: depois da exposição de 1947 (CIG) ou alguns meses depois de eleita, em 1945 (Wikipédia). Segue-se a CIG; Virgínia Baptista diz que deixou a revista em 1947.
- Maria Barroso afastada do Teatro Nacional D. Maria II
- O ano e o motivo: 1948, por ordem da polícia e do Ministério da Educação (Fundação Mário Soares e Maria Barroso; Centro Nacional de Cultura); a Wikipédia em inglês situa o afastamento por volta de 1946, depois de uma récita em Coimbra.
- O MUD é declarado ilegal
- Quando foi o MUD ilegalizado: por um despacho de abril de 1947, notificado em 1948 (Museu do Aljube); a Wikipédia diz «em 1946» e Virgínia Baptista fala da «extinção do MUD» em janeiro de 1948. Segue-se o Museu do Aljube.
- Publicação de As Mulheres do Meu País, de Maria Lamas
- Quantos fascículos saíram: 15 (Virgínia Baptista) ou 24 (Teresa Joaquim).
- Quando saiu o último fascículo: em abril de 1950 (Comissão Comemorativa 50 Anos; segundo Teresa Joaquim, a impressão acabou a 15 de abril) ou em maio de 1950 (MDM). Segue-se a Comissão.
- Sessão da Comissão Feminina da candidatura de Norton de Matos
- Onde foi a sessão: a fonte não o diz. No mesmo dia, segundo a Casa Comum, houve um comício da candidatura na Voz do Operário, mas nenhuma fonte diz que se trata da mesma sessão.
- Comício de Norton de Matos na Voz do Operário
- O dia: 28 de janeiro de 1949 é a data que a Casa Comum dá à fotografia; nenhuma outra fonte data o comício.
- Comício da candidatura de Norton de Matos na Voz do Operário, com Maria Lamas e Cesina Bermudes
- Se o comício foi mesmo a 10 de fevereiro, a data que a Casa Comum dá às fotografias (o Museu do Aljube diz «fevereiro de 1949»): segundo a Wikipédia, a 7 de fevereiro uma assembleia de delegados já decidira que Norton de Matos não iria às urnas.
- Desistência de Norton de Matos às presidenciais
- O dia da desistência: 12 de fevereiro (Wikipédia) ou «a três dias das eleições», isto é, 10 de fevereiro (Museu do Aljube). Segue-se a Wikipédia.
- Mário Soares e Maria Barroso casam por procuração na cadeia do Aljube
- Se Maria Barroso esteve no Aljube nesse dia: as fontes dizem só que o casamento, por procuração, se fez na cadeia onde Soares estava preso.
- Prisão de Maria Lamas e de membros do Movimento Nacional Democrático
- Quanto tempo esteve presa: de 7 a 24 de dezembro (Wikipédia em português) ou vários meses, em isolamento (Wikipédia em inglês); o Museu do Aljube e o MDM confirmam a prisão de 1949, em Caxias, mas não as datas. Segue-se a Wikipédia em português.
- Quantas vezes foi presa: três (Museu do Aljube, MDM) ou quatro — em 1949, 1950, 1951 e 1953 (Virgínia Baptista).
- Morte de Militão Ribeiro na Penitenciária de Lisboa
- O dia da morte: 2 de janeiro de 1950 (Museu do Aljube, Memória Comum) ou 3 de janeiro (Wikidata); seguem-se o museu e o Memória Comum.
- Álvaro Cunhal e Sofia Ferreira julgados no Tribunal Plenário
- A pena a que Cunhal foi condenado: as fontes citadas dizem só que ficou preso onze anos seguidos, e o Museu do Aljube escreve que foi «condenado a onze anos de prisão».
- Quando passou da Penitenciária para Peniche: a 27 de julho de 1956, segundo a legenda da sua ficha de recluso no sítio do PCP; em 1958, segundo a Câmara de Lisboa.
- Maria Lamas presa pela segunda vez
- O número de prisões: três (Museu do Aljube; o MDM dá 1949, 1950 e 1953) ou quatro, com mais uma em 1951 (Virgínia Baptista).
- Centro de Estudos Africanos instala-se na Rua Actor Vale, 37
- O ano em que o Centro começou: 1951, segundo António Tomás Medeiros e a Wikipédia (artigo sobre Alda do Espírito Santo), ou 1954, segundo a Wikipédia (artigo sobre a Casa dos Estudantes do Império).
- Reunião clandestina de mulheres em Lisboa no Dia Internacional da Mulher
- Onde foi a reunião, em Lisboa, e quem participou.
- Maria Lamas presa no aeroporto
- O número de presos com ela, cerca de cinquenta, vem só do MDM.
- Que o aeroporto era o de Lisboa, na Portela: as fontes dizem só que foi presa «no Aeroporto», ao regressar do estrangeiro.
- A ida para Caxias e o dia da libertação vêm só da Wikipédia.
- Encerrado (pela primeira vez) o campo do Tarrafal
- Os números do Museu do Aljube não coincidem de um texto para outro: 375 presos e 32 mortos (2023) ou 340 presos e 34 mortos (2024).
- Prisão de Aida Magro, responsável clandestina da Zona Oriental de Lisboa
- O dia da prisão, 27 de maio de 1957, vem só da Wikipédia.
- Chegada de Humberto Delgado a Santa Apolónia
- O dia: 16 de maio, como diz a placa da estação, ou 15 de maio, «no dia seguinte» ao comício do Porto, como escreve o Museu do Aljube; segue-se a placa.
- Eleição presidencial de 1958 e fraude contra Humberto Delgado
- A percentagem oficial de Delgado: 23% (Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 24% (Wikipédia, artigo sobre Manuel Serra); segue-se a Comissão.
- Raul Alves cai do 3.º andar da sede da PIDE
- A data: 31 de julho de 1958 (Museu do Aljube, Memória Comum) ou 1 de agosto de 1957 (Comissão Comemorativa 50 Anos); seguem-se os dois primeiros, que ligam a prisão às greves contra a fraude eleitoral de 1958.
- Prisão de Maria Alda Nogueira na Avenida da Liberdade
- O lugar da prisão — num táxi, na Avenida da Liberdade, sem se saber em que ponto — e o dia do julgamento, 22 de outubro de 1960, vêm só da Wikipédia; o Memória Comum confirma o dia da prisão.
- A data da libertação: dezembro de 1968, em liberdade condicional (Wikipédia), ou dezembro de 1969, ao fim de «dez anos» em Caxias (Memória Comum).
- Se foi a «primeira mulher em Portugal condenada à prisão por motivos políticos», como diz a CIG: o Memória Comum diz que foi a primeira condenada a oito anos de prisão maior e medidas de segurança.
- Tarrafal reabre para presos dos movimentos de libertação
- O dia da reabertura: 14 de abril de 1961 (Museu do Aljube, textos de 2024) ou junho de 1961 (Museu do Aljube, texto de 2023).
- Golpe Botelho Moniz («Abrilada» de 1961)
- As datas: 11 e 12 de abril de 1961, segundo a Wikipédia; o Centro de Documentação 25 de Abril dá o 13 de abril.
- Onde, em Lisboa, se decidiu o desfecho do golpe.
- Fundação do Movimento Nacional Feminino (pró-regime)
- O dia da fundação, 28 de abril de 1961 — o do aniversário de Salazar —, e a sede na Rua Presidente Arriaga, 6, vêm só da Wikipédia.
- As «Seis Marias», primeiras enfermeiras paraquedistas
- Se Maria da Nazaré Andrade recebeu o brevet a 8 de agosto, com as outras cinco, ou a 23 de agosto de 1961, depois de uma entorse: a dissertação de Filipa Moreno Figueiredo Caetano dá as duas versões.
- Operação Vagô: desvio de avião e panfletos sobre Lisboa
- Em que zonas de Lisboa caíram os panfletos.
- Cândido Capilé morto a tiro numa manifestação em Almada
- Quem disparou: uma força conjunta da PIDE, GNR e PSP, segundo o Museu do Aljube, ou a GNR, segundo o Memória Comum.
- Fuga de Caxias no carro blindado de Salazar
- A hora: 9h35, segundo o relatório oficial citado pelo Museu do Aljube; a URAP dá 9h34 numa notícia e 10h00 noutra; segue-se o relatório.
- A PIDE assassina o escultor José Dias Coelho em Alcântara
- A hora: «ao princípio da noite», segundo a Voz do Operário, ou «em pleno dia», segundo a Toponímia de Lisboa.
- Revolta de Beja
- O dia: 1 de janeiro de 1962 (Centro de Documentação 25 de Abril), ou a noite de 31 de dezembro de 1961 para 1 de janeiro (Wikipédia).
- Prisão de Stella Piteira Santos
- O dia da prisão, a passagem por Caxias e as companheiras de cela vêm só da Wikipédia; a CIG diz apenas que foi «presa e torturada pela PIDE em Lisboa».
- Começa a emitir a Rádio Portugal Livre
- De onde emitia: de Bucareste, na Roménia (Museu do Aljube), ou de Argel (Centro de Documentação 25 de Abril); segue-se o museu.
- Proibido o Dia do Estudante: começa a crise académica de 1962
- O dia: 24 de março (Museu do Aljube, Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 26 de março (Centro de Documentação 25 de Abril, que junta a proibição e a greve); segue-se o 24.
- Declaração do luto académico
- O dia do plenário em que Isabel do Carmo falou.
- Prisão das Mulheres do Couço
- As 75 horas sem dormir de Maria Custódia Chibante e os onze dias e onze noites de interrogatório de Maria Galveias vêm só da Wikipédia; a historiadora Paula Godinho confirma as 98 horas de Maria Custódia na sede da PIDE.
- 1.º de Maio de 1962 na Baixa de Lisboa
- Quantos se manifestaram e quantos foram presos.
- Greve de fome na Cantina da Cidade Universitária
- Quantos estudantes foram presos na cantina: cerca de 800 (PSP), 1200 (associações de estudantes) ou 1500 (revista do Expresso, citada pela Wikipédia).
- Escritores da SPE solidarizam-se com os estudantes
- Se o abaixo-assinado foi preparado ou assinado na sede da SPE.
- Exílio de Maria Lamas em Paris
- O início do exílio: junho de 1962 (MDM; o Museu do Aljube diz 1962) ou 1961 (Virgínia Baptista e o livro de memórias citado pelo Gerador).
- Plenário no Técnico suspende o luto académico
- O dia do plenário: 15 de junho (Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 14 de junho (Wikipédia); segue-se a Comissão.
- Fundada a Frente Patriótica de Libertação Nacional (FPLN)
- Onde foi fundada: em Roma, nos últimos dias de 1962 (Museu do Aljube), ou em Argel, na I Conferência das Forças da Oposição (Centro de Documentação 25 de Abril).
- Começa a luta armada do PAIGC na Guiné
- O início da luta armada: 23 de janeiro de 1963 (Museu do Aljube) ou abril de 1963 (Centro de Documentação 25 de Abril); segue-se o museu.
- Morte de David Almeida Reis junto ao Elevador da Glória
- Onde ficava exatamente o café Palladium em 1964: o Memória Comum diz só «junto ao elevador da Glória».
- PIDE assassina Humberto Delgado e Arajaryr Campos
- Onde foram mortos: perto de Badajoz (Museu do Aljube, Centro de Documentação 25 de Abril) ou perto de Olivença (Panteão Nacional).
- Extinção da Sociedade Portuguesa de Escritores e assalto à sede
- Para onde foram os jurados detidos: para Caxias, segundo o Museu do Aljube; o memorial da Associação Portuguesa de Escritores diz só que ficaram «detidos às ordens» da PIDE.
- Fecha a cadeia política do Aljube
- O mês do encerramento: agosto de 1965 (Comissão Comemorativa 50 Anos), «julho/agosto» (Museu do Aljube) ou «verão de 1965» (Memória Comum).
- Encerramento da Casa dos Estudantes do Império
- O dia: 6 de setembro de 1965 vem só da Wikipédia; as outras fontes dão «setembro de 1965» (Buala) ou só o ano.
- Natália Correia publica a «Antologia de Poesia Portuguesa Erótica e Satírica», que a censura apreende
- O ano da condenação: 1970, segundo a cronologia de Luiz Fagundes Duarte em «O Essencial sobre Natália Correia» (Imprensa Nacional), que dá o início do julgamento, a 3 de junho de 1969, e a sentença, a 21 de março de 1970; o Museu do Aljube e a RTP Ensina põem a condenação em 1966, o ano do livro. Segue-se a Imprensa Nacional.
- Fundado o Movimento Democrático de Mulheres
- Como e quando nasceu: numa assembleia na Padaria do Povo, em 1968, segundo o próprio MDM; a Wikipédia fá-lo nascer das comissões eleitorais de mulheres da oposição, e o Museu do Aljube, na biografia de Helena Pato, dá a fundação como de 1969.
- «Greve da Mala» na Carris de Lisboa
- O dia em que a greve começou: o Museu do Aljube diz só que a luta de três dias terminou a 3 de julho.
- Em que estações da Carris ficaram as malas.
- Marcelo Caetano sucede a Salazar na chefia do Governo
- O dia da nomeação: 6 de setembro de 1968, segundo o Centro de Documentação 25 de Abril; as imagens do arquivo da RTP mostram a posse do governo a 27 de setembro e a declaração ao país a 28.
- Vigília pela paz na Igreja de São Domingos
- Quando começou a vigília: na noite de 31 de dezembro de 1968, segundo a Comissão Comemorativa 50 Anos, ou a 1 de janeiro de 1969, segundo António de Araújo («Lusitania Sacra»).
- Sophia de Mello Breyner e Maria Barroso candidatas pela oposição
- O ano da candidatura de Sophia: 1969, o das eleições, segundo a Assembleia da República; o Museu do Aljube diz 1968.
- Mulheres reúnem-se na Serra de Sintra no Dia da Mulher
- Onde, na Serra de Sintra, se juntaram as mulheres.
- Natália Correia julgada no Tribunal Plenário pela Antologia
- O ano da condenação: 1970, segundo «O Essencial sobre Natália Correia» (Imprensa Nacional), que dá as datas do julgamento; o Museu do Aljube e a RTP Ensina datam-na de 1966, o ano do livro. Segue-se a Imprensa Nacional.
- A pena de Natália: 90 dias de prisão substituídos por multa, segundo a cronologia da Imprensa Nacional, que dá o pormenor da sentença; pena de prisão suspensa, segundo a Assembleia da República, o Museu do Aljube e a mesma Imprensa Nacional noutro passo; três anos de pena suspensa, segundo a FCSH+Lisboa. Segue-se a cronologia da Imprensa Nacional.
- Campanha da Comissão Democrática Eleitoral (CDE) de Lisboa
- Onde se fizeram, em Lisboa, os comícios da CDE.
- A PIDE passa a chamar-se Direção-Geral de Segurança
- O dia: o Centro de Documentação 25 de Abril dá o 17 de novembro de 1969; segue-se o 24 de novembro, dia em que o decreto saiu no Diário do Governo.
- Maria Teresa Lobo, primeira mulher num governo português
- O dia da nomeação: 20 de agosto de 1970, segundo a Wikipédia, o mesmo dia em que «A Capital» deu a notícia; o Observador diz só agosto de 1970.
- ARA sabota o navio Cunene na doca de Alcântara
- O dia das explosões: a operação começou às 21h45 de 26 de outubro e as cargas estavam marcadas para as 5 da manhã de 27 (Wikipédia); o Museu do Aljube data de 26 o comunicado que reivindicou a ação.
- Três bombas da ARA em Lisboa
- O dia: as bombas rebentaram na madrugada de 21 de novembro de 1970, segundo a Mensagem de Lisboa; a data aqui registada, 20 de novembro, é a da Wikipédia.
- Natália Correia abre o Botequim, na Graça
- O ano da abertura: 1971 (Museu do Aljube, FCSH+Lisboa, Imprensa Nacional) ou 1968 (roteiro «Graça em estado de graça», da FCSH+Lisboa); segue-se 1971, o ano da maioria das fontes e o da sociedade dona do bar, constituída por Natália Correia e Isabel Meyrelles.
- ARA destrói helicópteros na Base Aérea de Tancos
- Quantas aeronaves foram atingidas: «toda a frota de helicópteros e alguns aviões de treino» (Centro de Documentação 25 de Abril); 28, treze delas sem recuperação, segundo a Wikipédia, que noutro passo fala em 16 helicópteros e 11 aviões.
- ARA corta as telecomunicações de Lisboa durante a reunião da NATO
- Onde ficava a central de telecomunicações atacada.
- Publicadas as «Novas Cartas Portuguesas»
- Onde ficava a Estúdios Cor.
- O dia em que o livro saiu, em abril de 1972: as fontes dizem só que foi recolhido três dias depois; o relatório da censura sobre o livro tem data de 26 de maio de 1972.
- Brigadas Revolucionárias largam porcos «almirantes» no Rossio
- O dia em que os porcos foram largados no Rossio: o Museu do Aljube diz só que foi depois da reeleição de Américo Tomás, a 25 de julho de 1972.
- Onde foram destruídos os quinze camiões Berliet.
- Estudante Ribeiro Santos morto a tiro pela PIDE/DGS no ISCEF
- O nome do homem que os estudantes tomaram por informador: Fernando Lopes Manuel, como ele se identificou (biografia de Ribeiro Santos no Museu do Aljube), ou Vítor Manuel Lopes (texto do Museu do Aljube de 2020).
- Onde foi atingido: nas costas (Memória Comum, Comissão Comemorativa 50 Anos) ou com dois tiros no peito (Toponímia de Lisboa); seguem-se as duas primeiras.
- O Centro de Documentação 25 de Abril chama-lhe estudante de Engenharia, morto «no decorrer de uma manifestação»; seguem-se o Museu do Aljube, a Memória Comum e a Comissão Comemorativa 50 Anos: estudante de Direito, morto numa reunião no ISCEF.
- Funeral de Ribeiro Santos
- Quantas pessoas foram ao funeral: «milhares» (Museu do Aljube, Comissão Comemorativa 50 Anos) ou cerca de cinco mil (Toponímia de Lisboa).
- Vigília da Capela do Rato contra a guerra colonial
- Quantas pessoas a polícia levou para a esquadra: 91, na versão corrente; 74 identificadas, segundo a polícia; umas 40 presentes ao fim do dia, segundo os participantes (todos citados por António de Araújo); cerca de 60 segundo a Wikipédia e cerca de meia centena segundo a RTP Ensina.
- Se Sophia de Mello Breyner Andresen esteve na capela: a tese de Eloísa Aragão (Universidade de São Paulo) diz que participou na vigília; António de Araújo nomeia-a entre os subscritores dos abaixo-assinados de solidariedade.
- Prisão de Aurora Rodrigues
- Onde foi presa: as fontes dizem só que foi depois de uma reunião de estudantes.
- As Três Marias, primeira causa feminista internacional
- O dia da votação na conferência da NOW: a Wikipédia diz só junho de 1973.
- Caetano em Londres sob a denúncia de Wiriyamu
- O dia em que começou a visita: 15 de julho (Museu do Aljube) ou 16 de julho (Associação 25 de Abril); segue-se o museu.
- PAIGC proclama unilateralmente a independência da Guiné-Bissau
- O dia em que a ONU reconheceu a independência: 26 de outubro de 1973 (Museu do Aljube), quando começou o debate na Assembleia Geral, ou 2 de novembro, quando a resolução foi votada (António Duarte Silva); segue-se o dia da votação.
- Começa o julgamento das Três Marias, à porta fechada
- Quem interrogou as autoras: a Polícia Judiciária, segundo o Museu do Aljube, o Diário de Lisboa de maio de 1974 e a Wikipédia, ou a PIDE/DGS, segundo a Comissão Comemorativa 50 Anos; segue-se a Polícia Judiciária, que o jornal da época já nomeia.
- Prisão de Maria da Conceição Moita
- O dia da prisão, 6 de dezembro de 1973, e a tentativa de fuga para Paris vêm só da Wikipédia, que cita «Os Últimos Presos do Estado Novo», de Joana Pereira Bastos; a tese de Eloísa Aragão (Universidade de São Paulo) confirma a prisão em Caxias no fim de 1973 e a libertação com o 25 de Abril.
- Reunião de Cascais: o golpe torna-se irreversível
- O título do documento: «O Movimento, as Forças Armadas e a Nação» (Comissão Comemorativa 50 Anos, Associação 25 de Abril) ou «Os Militares, as Forças Armadas e a Nação» (Cronologia Ilustrada do CD25A); segue-se a Comissão, que reproduz o documento.
- «Brigada do Reumático» e demissão de Spínola e Costa Gomes
- O dia da demissão dos dois generais: 14 de março, o da cerimónia (Cronologia Ilustrada do CD25A; a Associação 25 de Abril regista nesse dia o anúncio), ou 15 de março (Comissão Comemorativa 50 Anos; Associação 25 de Abril); segue-se a Associação 25 de Abril: anúncio a 14, demissão a 15.
- Última reunião da Comissão Coordenadora do Movimento
- Onde ficava a casa do capitão Candeias Valente, em que se fez a reunião.
- I Encontro da Canção Portuguesa no Coliseu
- O dia: 29 de março (Casa Comum, que data as fotografias do concerto, e Wikipédia) ou 28 de março de 1974 (Associação 25 de Abril); segue-se a Casa Comum.
- Celeste Caeiro e os cravos
- O ponto exato da entrega do primeiro cravo: o início da Rua do Carmo (Diário de Notícias, CNN Portugal), diante da Tabacaria Caravela (Diário de Notícias), a esquina com a Rua Garrett (A Mensagem de Lisboa) ou o Rossio (Lusa, no Diário de Coimbra); segue-se a Rua do Carmo, onde a maioria dos relatos o situa.
- Ocupação da Emissora Nacional
- A hora: 03h15 (Associação 25 de Abril, «Lugares de Abril»; Jofre Alves) ou 03h50 (Associação 25 de Abril, «Movimentações do dia 25 de Abril»); segue-se a primeira.
- Ocupação do Rádio Clube Português
- A hora: 03h20, a da confirmação ao Posto de Comando (Associação 25 de Abril, «Lugares de Abril»), 03h12 (Jofre Alves), 03h30 (Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 03h32 (Associação 25 de Abril, «Movimentações do dia 25 de Abril»); segue-se a primeira.
- Ocupação do aeroporto e encerramento do espaço aéreo
- A hora: 04h25 é a da mensagem ao Posto de Comando (Associação 25 de Abril); a Comissão Comemorativa 50 Anos dá o aeroporto como controlado às 04h00 e Jofre Alves situa a ocupação às 04h20.
- Rádio Clube Português lê o primeiro comunicado do MFA
- A hora: 04h26, segundo a Associação 25 de Abril, a Comissão Comemorativa 50 Anos e Jofre Alves (a que aqui se segue); o Museu do Aljube dá 04h20.
- Silva Pais avisa Caetano: «a Revolução está na rua»
- A hora a que Caetano chegou ao Carmo: 05h30 (Jofre Alves) ou 06h00 (Associação 25 de Abril, Museu do Aljube); a hora indicada, 05h00, é a do primeiro telefonema de Silva Pais.
- A coluna de Salgueiro Maia ocupa o Terreiro do Paço
- A hora: 05h50 (Jofre Alves), 06h00 (Comissão Comemorativa 50 Anos; Associação 25 de Abril, «Movimentações do dia 25 de Abril») ou 06h10 (Associação 25 de Abril, «Lugares de Abril»); segue-se 06h00.
- A fragata «Almirante Gago Coutinho» no Tejo
- Quem impediu o disparo: o imediato, primeiro-tenente Fernando Caldeira dos Santos (Associação 25 de Abril, «Lugares de Abril»; Jofre Alves chama-lhe Fernando Ferreira dos Santos), o próprio comandante, que alegou haver muita gente no Terreiro do Paço (Associação 25 de Abril, «Movimentações do dia 25 de Abril»), ou a tripulação, que a Comissão Comemorativa 50 Anos diz estar «com o Movimento».
- Rua do Arsenal: o brigadeiro agride o tenente Assunção
- A hora: 10h30 (Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 10h45 (Jofre Alves, Associação 25 de Abril); segue-se 10h45.
- Rendição do comando da Legião Portuguesa
- A hora: 13h30, a da rendição (Comissão Portuguesa de História Militar), ou «pelas 14H00», a da ocupação do edifício (Associação 25 de Abril); segue-se a da rendição.
- Ultimato e rajadas contra a fachada do Quartel do Carmo
- A hora do ultimato: 15h10 (Comissão Comemorativa 50 Anos, Associação 25 de Abril, Jofre Alves) ou 15h00, com quinze minutos de prazo (Museu do Aljube); o CD25A dá o prazo por expirado às 16h30; segue-se 15h10.
- Spínola no Carmo; Caetano sai na chaimite «Bula»
- A hora a que Spínola chegou ao Carmo: 17h45 (CD25A, Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 18h00 (Associação 25 de Abril, Museu do Aljube); a Associação 25 de Abril («Lugares de Abril») situa às 18h30 a entrega do poder.
- A hora de saída da chaimite: 19h30 (CD25A, Comissão Comemorativa 50 Anos, Jofre Alves) ou 19h35 (Associação 25 de Abril); segundo Jofre Alves, só chegou à Pontinha às 21h00; segue-se 19h30.
- Disparos da PIDE/DGS matam quatro pessoas na Rua António Maria Cardoso
- A hora: 20h00 (CD25A), 20h10 (Esquerda.net), cerca das 20h15 (Associação 25 de Abril), cerca das 20h30 (Museu do Aljube, Jofre Alves) ou 21h00 (Comissão Portuguesa de História Militar; Associação 25 de Abril, «Movimentações do dia 25 de Abril»); o «#nestedia» do Museu do Aljube fala no «final da manhã»; a hora registada aqui, 20h00, é a do CD25A.
- Se foram as únicas vítimas mortais da revolução, como diz a Associação 25 de Abril: Jofre Alves regista ainda um funcionário da DGS morto a tiro por um militar, cerca das 21h30, quando tentava fugir, sem lhe dar o nome.
- Paraquedistas seguem para a prisão de Caxias
- A hora: 22h00, já com a prisão cercada (Jofre Alves), ou 23h00, a da aterragem na Portela (Associação 25 de Abril); segue-se a da aterragem.
- Rendição e ocupação da sede da DGS
- A hora: cerca das 09h00 (Associação 25 de Abril, «Lugares de Abril») ou 09h30 (Comissão Comemorativa 50 Anos; Comissão Portuguesa de História Militar; Associação 25 de Abril, «Movimentações do dia 25 de Abril»); o resumo fica-se pela manhã de 26.
- Divulgado o Programa do MFA
- O dia: 26 de abril, às 07h30 (Comissão Comemorativa 50 Anos, Associação 25 de Abril), ou 27 de abril (Cronologia Ilustrada do CD25A); segue-se o dia 26.
- Tomada de Caxias e libertação dos presos políticos
- O número de libertados: 82 — 78 presos e quatro do hospital-prisão (República de 27 de abril, citado por Álvaro Arranja) — ou 85 (Comissão Comemorativa 50 Anos); segue-se o República.
- Libertados os presos políticos do Forte de Peniche
- O dia: 26 de abril (Cronologia Ilustrada do CD25A, que junta Caxias e Peniche) ou madrugada de 27 (Museu do Aljube, Comissão Comemorativa 50 Anos, imprensa da época citada por Álvaro Arranja); segue-se o dia 27.
- Maria de Lourdes Pintasilgo, secretária de Estado da Segurança Social
- O dia da posse: o I Governo Provisório tomou posse a 16 de maio de 1974 (CD25A), e uma fotografia do Arquivo da Assembleia da República mostra-a nessa cerimónia; o arquivo histórico do Governo regista posses a 15 e a 17 de maio.
- Fixado o primeiro salário mínimo nacional
- O dia: 27 de maio, a data do Decreto-Lei n.º 217/74 (a que aqui se segue); a Cronologia Ilustrada do Centro de Documentação 25 de Abril dá 26 de maio.
- Decreto-Lei n.º 251/74 abre às mulheres a magistratura
- Elina Guimarães data de 12 de julho de 1974 os decretos que abriram às mulheres a magistratura e a diplomacia; o Diário do Governo publicou o Decreto-Lei n.º 251/74 a 12 de junho e o n.º 308/74 a 6 de julho.
- Maria de Lourdes Pintasilgo, Ministra dos Assuntos Sociais
- O dia da posse: 18 de julho de 1974, o da posse do II Governo Provisório (CD25A); o arquivo histórico do Governo e o Arquivo Pintasilgo contam as funções a partir de 17 de julho.
- Se foi a primeira mulher ministra em Portugal, como muitas vezes se diz.
- Decreto-Lei n.º 392/74 regula o direito à greve
- A Cronologia Ilustrada do CD25A dá a promulgação a 28 de agosto; segue-se o texto do diploma, promulgado a 23 e datado de 27 de agosto.
- Acordo de Lusaka marca a independência de Moçambique para 25 de junho de 1975
- O dia: 7 de setembro, a data com que o acordo foi assinado em Lusaka; a Cronologia Ilustrada do CD25A dá 6 de setembro.
- Portugal reconhece a independência da Guiné-Bissau
- O dia: 10 de setembro, o da declaração presidencial, publicada a 11; a Cronologia Ilustrada do CD25A dá 9 de setembro.
- Maria Lamas volta à «Modas e Bordados», como diretora honorária
- O ano: 1975, segundo o Movimento Democrático de Mulheres; a CIG não dá data, e diz que Maria Antónia Fiadeiro começou a escrever na revista em 1974.
- Manifestação feminista do MLM atacada no Parque Eduardo VII
- O sítio exato do parque onde as mulheres foram cercadas; partiram da casa de Madalena Barbosa, no topo do Parque Eduardo VII.
- Quantos homens as cercaram: «cerca de 2000», diz a Comunidade Cultura e Arte, sem indicar de onde vem o número.
- Criada a Comissão da Condição Feminina
- Onde ficava a sede da Comissão da Condição Feminina em Lisboa nos anos 1970.
- O «caso Renascença»
- Quando começou a ocupação: na sequência do 11 de Março (Comissão Comemorativa 50 Anos) ou a 25 de maio de 1975 (Cronologia Ilustrada do CD25A); segue-se a Comissão.
- Se os estúdios de Lisboa ocupados eram os da Rua Capelo, onde a Renascença funcionava em 1974.
- Golpe spinolista de 11 de Março falha
- A hora do ataque ao RAL 1: cerca das 11h45 (RTP, «Memórias da Revolução») ou «pouco antes das 12h00» (Ricardo Noronha, «Ler História»); e os feridos: 14 (Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 15 (RTP).
- Criação do Conselho da Revolução e nacionalização da banca
- O dia da posse do Conselho da Revolução: 17 de março de 1975 (Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 20 de março (CD25A, que transcreve o discurso de posse de Costa Gomes).
- Começa o «caso República»
- O dia em que os ministros do PS saíram do Governo: 10 de julho (Comissão Comemorativa 50 Anos) ou 16 de julho (Cronologia Ilustrada do CD25A).
- Nova lei do divórcio
- Se a autorização do marido para a mulher viajar para o estrangeiro vigorou até ao 25 de Abril, como dizem as «Memórias da Revolução»: segundo Elina Guimarães, a exigência para o passaporte acabara em 1969.
- Independência de São Tomé e Príncipe
- O Memória Comum data a independência de 12 de junho; o CD25A e o Museu do Aljube, de 12 de julho, data seguida.
- Comício do PS na Fonte Luminosa
- O dia: 19 de julho de 1975 (Comissão Comemorativa 50 Anos, que publica uma fotografia do comício com essa data) ou 19 de junho (RTP, «Memórias da Revolução»); segue-se a Comissão.
- Militares fazem explodir os emissores da Rádio Renascença
- Desde quando os trabalhadores ocupavam a emissora: desde 25 de maio (Cronologia Ilustrada do CD25A) ou desde a seguir ao 11 de Março (Comissão Comemorativa 50 Anos); em «O caso Rádio Renascença» segue-se a Comissão.
- RTP emite «O Aborto não é um Crime», de Maria Antónia Palla
- O dia da emissão: 4 de fevereiro de 1976 (RTP Arquivos, que guarda o programa) ou maio de 1976 (biografia de Lia Viegas na CIG); segue-se a RTP.
- Em que data foi lida a sentença que absolveu Maria Antónia Palla.
- Primeiras eleições legislativas
- A votação do PCP: 14,39% (Assembleia da República) ou 14,6% (Cronologia Ilustrada do CD25A); segue-se a Assembleia.
- Toma posse o I Governo Constitucional, de Mário Soares
- O dia da posse: 23 de julho de 1976 (arquivo histórico do Governo; a Assembleia da República situa-a em julho) ou 23 de setembro (Cronologia Ilustrada do CD25A); segue-se o arquivo do Governo.
- Revisão do Código Civil acaba com o «chefe de família»
- O mês da promulgação: 6 de outubro de 1977, como se lê no próprio decreto-lei; a Assembleia da República escreve «novembro», o mês em que foi publicado. Segue-se o diploma.
- Maria de Lourdes Pintasilgo, primeira mulher primeira-ministra
- O dia da posse: o arquivo histórico do Governo dá a posse da primeira-ministra a 31 de julho de 1979 e a dos ministros a 1 de agosto; o RTP Arquivos mostra-a a tomar posse com o Governo, a 1 de agosto, no Palácio da Ajuda. Segue-se 1 de agosto.
- Primeiro debate parlamentar sobre o aborto e o poema de Natália Correia
- O dia do debate: 2 de março de 1982 (Assembleia da República) ou 3 de março (Polígrafo, que consultou a ata); segue-se a Assembleia.
- Quando o poema se tornou público: no Diário de Lisboa de 5 de março de 1982, segundo a página da Assembleia da República, ou de 5 de abril, segundo o Polígrafo.
- Câmara de Lisboa aprova o Memorial aos Presos e Perseguidos Políticos no Largo da Boa-Hora
- Se a construção do memorial começou depois de agosto de 2025.
- Morre Celeste Caeiro, a mulher dos cravos
- O dia da morte: 15 de novembro de 2024 (Lusa, Renascença); o Correio da Manhã escreve 16, mas conta que a encontraram «esta manhã [sexta-feira]», o dia 15. Segue-se o dia 15.